| Milan-Auxerre : Le Ranch Diavolo | ||||
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Milan 2-0 Auxerre (66’69’Ibrahimovic pour Milan) Ligue des champions, royaume de l’expérience et de l’impact physique dans ce XXIeme siècle où la technique dit-on passe au troisième plan…Pourtant le peuple milanais n’attend toujours que cela cet Europe qui peut mettre du beurre dans les épinards d’une saison commencer sur la pointe des pieds malgré des ambitions comme tous ans affichées comme un étendard par le VRP qui nous sert de président…. Un groupe G pas aisé mais à la porté des rossoneri qui se doivent de remporter ce premier match face à des auxerrois en difficulté en L1. Les premiers assauts sont français, avec cette frappe à ras de terre à distance signée Walter Birsa. À la 5eme minute, les rossoneri se perdent et prennent des risques dans la surface : Langil profite d’une inattention de Pirlo pour recupérer le ballon et frapper. Mais Abbiati stoppe le tir de l’auxerrois. Le jeu haut des Français pose problème et Allegri ordonne à son équipe d'avancer de plusieurs mètres. Le mouvement n'est pas révolutionnaire. Le Milan ressemble à celui face à Cesena, ponctuellement tranchant dans les petits espaces Bourguignons, à la recherche obsédante du statuaire Ibrahimovic. Les choses se compliquent aussi quand Ambrosini est contraint à abdiquer à la 15eme minute sur blessure et doit laisser sa place à Boateng. Le ghanéen entre sur le terrain en offrant plus de vitesse au milieu de terrain. Le beau coup-franc de Pirlo à la 20eme minute que Sorin repousse les deux poings unis, semble le commencement d'une nouvelle dynamique. Auxerre ne lâche pas prise en contre, comme à la 23eme minute où sur corner Coulibaly domine Nesta et de la tête frappe la transversale. Mais dès la 24eme minute, double occasions pour les lombards : Antonini déborde côté gauche et centre vers Boateng qui frappe mais Grichting contre avant que le ballon ne revienne vers Pato qui remet ça. Mais Hengbart repousse avec le corps le bolide du brésilien dégagé pour de bon par Coulibaly en touche. Un flash assourdissant mais qui réveille tout le monde. Le Milan met un peu de carburant dans dans son moteur malgré des tentatives maladroites. Ibra recule trop, il attend souvent qu’un miracle vienne des pieds de Dinho avec le résultat qu’il y a jamais personne dans la surface de Sorin. Pato donne de lui-même et c’est bien l’un des seuls rossonero offensivement, mais il est peu cherché par ses coéquipiers. Et entre temps Auxerre fait des kilomètres et est loin de se laissé impressionner par le Milan. A la 39eme minute, sur un contre furieux en supériorité numérique avec N’Dinga dans l’axe qui donne à Langil qui tire au dessus au lieu de servir deux de ses coéquipiers libres. Les rossoneri subissent l'avance des adversaires et ne repartent que ponctuellement. Est-ce que les leçons des années précédentes ont été digérées ?
Allegri à la fin de la premiere mi-temps ne peut guère être fou de joie. A la 48eme minute, première occasion de cette reprise : une touche de Dinho sur laquelle Pato est à deux doigts de profiter de l’attentisme bourguignon pour ouvrir le score. À la 52eme minute, Zlatan se montre enfin en se débarrassant de deux auxerrois pour servir une balle idéale à Pirlo qui frappe à ras de terre mais Sorin se détend bien et dévie... Voilà la bonne période du Milan qui donne de la percussion, mais qui n'a pas le poids nécessaire pour faire pencher la balance. À la 55eme minute, Pato sort pour Robinho. C’est Ibrahimovic qui va secouer le peuple rossonero, en renversant en trois minutes une performance atone. L'inspirateur ? Ronaldinho, qui à la 66eme minute, centre tendu et profite de la déviation de la tête de Boateng qu’Ibra suit parfaitement pour devancer Sorin d’un extérieur du droit : quelle libération 1-0 ! Puis à peine 3 minutes plus tard à la 69eme minute, Ronnie accélère et à l’entrée de la surface décale Ibra sur sa gauche : le Suédois assura d’un plat du pied chirurgical et bat Sorin. 2-0 ! Séquence de congratulations du champion qui court enlacer Dinho, son passeur au poil du jour. Tout n’est plus que gestion et défense des tranchées menacées par les derniers vilains qui s'engagent. La bonne affaire est faite ! Il en aura fallu du temps et de la finesse pour que le vaisseau amiral milanais puisse exploser dans l’allégresse de cette nuit quasi automnale….Il ne faudra plus rater une seule occasion de se mettre en orbite pour continuer à espérer.. Commentaires (1)
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| Mis à jour ( Jeudi, 16 Septembre 2010 17:33 ) | |||






