| Milan - Cagliari | ||||
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Milan et Cagliari se sont rencontrés a San Siro 28 fois pour le compte de la Serie A. Les antécédents entre ces deux clubs restent en faveur des milanais avec 16 victoires, 9 matches nuls et seulement 3 revers pour les rossonero. 38 sont les buts signés par les rossoneri, contre 20 pour les rossoblu. La dernière victoire en date des milanais remonte à la 25ème journée de la saison 2008-2009, avec une courte victoire 1 à 0 pour les milanais sur un but de Seedorf.
Milan reste sur trois saisons d’invincibilité face aux Sardes. Avril 2008 : Milan s’impose sur le score de 3-1 dans le second anticipo de la 32ème journée de Serie A version 2007-2008. La première mi-temps se conclura par un avantage de 2-0 pour les rossoneri grâce à des réalisations de Kakà à la 8’ (frappe des 20 mètres ras du sol) et de Pippo Inzaghi à la 31' de la tête. A la reprise, Cagliari réduit la distance à la 49' grâce à un but de Conti (sur une erreur magique de Kalac, comme on les aime), mais encore SuperPippo à la 69' va clore définitivement la marque.
Même constat l’année précédente, saison 2006/2007, avec un résultat de 3-1 en faveur du Milan de… Ronaldo. C’était le 21 Avril 2007, beau soleil, et après le doublé de l’attaquant brésilien « Il Fenomeno » (14 ', 68 '), l’arbitre Bergonzi, à la 74 ' assigna un penalty en faveur des sardes transformé par Suazo qui redonne espoir à Cagliari, mais le ‘Sieur Pirlo anéantit définitivement les espoirs insulaires par un coup franc à la 80ème minute.
Pour remonter au dernier match nul entre les deux formations, il faut revenir à la saison 1999/2000, 17 octobre 1999, lorsque les deux équipes se séparaient sur le score de 2-2 avec des buts de Morfeo, le penalty transformé par Shevchenko, puis Berretta et enfin Bierhoff.
Le dernier succès de Cagliari, par contre, remonte à la saison 1996/1997 : le 15 juin 1997, les rossoblù s'imposèrent 1-0 sur un but paraphé à la 10 ' de Muzzi.
La partie caractérisée par le plus grand nombre de buts inscrits pas les deux équipe a été en revanche celle de la saison 1995/1996 qui se termina sur le score de 3-2 en faveur des rossoneri. 5 novembre 1995, aux trois buts de Di Canio, Lentini et de Simone, répond un très beau doublé d’Oliveira pour les rossoblu. Par ailleurs, ce score n’est pas tout neuf car lors de la saison 1975-1976, cette fois-ci les rossoblu l’avaient emporté 3 buts à 2 dans l’antre milanaise. Sur les 7 dernières confrontations, Milan s’est à chaque fois imposé sur ses terres, sauf lors de la 6ème journée du championnat version 1999-2000 (voir ci-dessus).
Des parties donc assez serrées comme vous pouvez le constater, tout simplement car c’est dans la mentalité des sardes, des gens très intelligents et lucides, qui se font discrets mais efficaces. C’est d’ailleurs sans étonnement que l’on retrouve beaucoup de grands chefs d’entreprises italiennes qui sont (ou d’origine) Sardes. Pour ce qui concerne les anciens joueurs étant passés dans les deux équipes, qui, on va le remarquer ensemble, sont tous du profil défensif (doit-on y voir un signe ?), nous noterons évidemment Giuseppe Pancaro. Ce robuste défenseur notamment passé par la Lazio ou la Viola est resté 5 années en Sardaigne. A Milan, il a très peu souvent joué durant les deux saisons où il fut présent. Moins connu, Matteo Villa, né le 23 Janvier 1970 à Vimercate, a fait ses gammes dans la section des giovanili de Milan. Il joue avec l’Under 21 et il est vraiment promis un bel avenir à ce joueur, qui après avoir flirté dans de petites aventures courtes durant deux saisons, va rester 10 ans à Cagliairi où il jouera 264 rencontres avec le maillot rossoblu, inscrivant 10 buts pour 199 journées de championnat jouées. Il est dans le « Top Ten » des joueurs sardes les plus présents en Serie A durant son histoire. Enfin, et c’est lui surement le plus connu, Enrico Albertosi, grand gardien du Milan dans les années 75. Il aura 3 grands amours dans sa vie… ou plutôt 4. La Viola, qui l’a formé et fait gravir les échelons en gagnant plusieurs Coupes en Toscane. Puis, il s’épanouit en Sardaigne durant une période qui ne rentre pas dans les annales mais qu’Enrico a toujours apprécié, lui qui a répété souvent que si c’était à refaire, il le referait. Enfin, le voilà qui arrive à Milan, avec les Rivera & Cie. Il fait parti des grands gardiens de l’histoire milanaise avec 170 matches sous les couleurs rossonere. Le dernier amour ? La Squadra Azzurra avec laquelle il gagnera notamment l’Euro en 1968 dans son pays natal, l’Italie et avec qui il ira jusqu’en finale de la Coupe du Monde du Mexique 1970, remportée par… le Brésil, son troisième sacre mondial à l’époque.
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| Mis à jour ( Vendredi, 19 Mars 2010 12:50 ) | |










