| Milan-Bari : Un bain de ménage | ||||
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Milan 3-0 Bari (19’Ibrahimovic, 45’Merkel, 65’Robinho pour Milan) C’est sympa les coupes : l’occasion de se frotter à plus petit que soit, de visiter des stades communaux ultra remplis ou de ne pas remplir des stades phares…..Jouer Bari, un clin d’œil du destin pour « Fantantonio » lui le natif de la belle rebelle. Les sudistes ne sont pas venus jouer les seconds rôles après 4 succès rossoneri et 3 nuls lors des derières rencontres entre les deux clubs. A l’image de l'Argentin Castillo qui forme l’attaque avec Kutuzov, Ventura, le coach de l’équipe récupère aussi Parisi après une longue blessure et a des armes à faire valoir. Le contraire d’un Milan au dépourvu. L’attaque est certes toujours reluisante avec Cassano, Robinho et Ibra. Mais au milieu ça se gâte déjà un peu (le turnover ne pouvant guère jouer plein pot) avec Gattuso et Ambrosini et le jeune Merkel. Quant à la défense centrale, on retrouve Nesta soutenu par Yepes et Roma dans les cages comme prévu. C’est répétitif mais : Bari n’est pas monté en Lombardie pour faire de la figuration et San Siro doit se préparer à voir de la résistance. On le devine dès les premieres minutes. Poussé par l'envie de briller, l'équipe de Ventura inaugure sa soirée par une frappe rapprochée, mais faible, de Castillo que Roma bloque à terre. Cette tentative de Bari précède la grande occasion à la 9eme minute d'Ibra en demi-volée qui oblige Padelli à une parade de haut vol. Les combinaisons offensives exaltent les affinités électives entre le Suédois et Cassano. Les deux se trouvent les yeux fermés et dialoguent en se donnant des offrandes spectaculaires. Et quand on se dit que le barese n'est pas encore soit disant au top du top ! Mais quand il déclenche soudain une phase de jeu qui désoriente totalement l’ adversaire avec la balle collée au pied, il y a de quoi se dire qu’il a du génie ce garçon… Comme à 17eme minute, quand il sert superbement en retrait Robinho dans la surface mais le brésilien frappe à côté. À la 19eme minute, le Milan passe à la vitesse supérieure. Romero commet une faute grossière et offre une balle de contre à Robinho qui lance Ibra sur sa gauche : l'attaquant déferle dans la surface et trouve la place entre deux adversaires pour crucifier Padelli d’une frappe enroulée splendide ! 1-0 ! Quel contre assassin qui fait la différence. Fort de cet avantage, les milanais qui n’ont pas l'intention de forcer plus que ça, ont déjà coupé en deux un Bari défait. Cassano offre à la 28eme minute, un autre bijou dont il a le secret en délivrant à Robinho une balle insidieuse qui oblige Padelli à se détendre pour dégager en corner. A la 35eme minute, un autre exemple du bel accord entre Cassano et Ibra est cet échange en plein vol qui se conclut au dessus de la transversale. Quand le Milan se relâche, Bari en profite pour exhiber ses points forts comme Alvarez et Kutuzov, même si Donati est l’auteur de la 1ere occasion de Bari. L’ancien rossonero tente une grosse frappe du droit à distance à la 39eme minute, qui passe à quelques mètres de la cage de Roma. A la 45eme minute, les rouge et noir finissent par doubler la mise. Après un centre d’Oddo, remis de la tête par Cassano puis arrivé jusqu’à Robinho qui centre dans la surface, Merkel marque d’une frappe sèche du gauche et imparable : 2-0. Une action en réalité entachée par une faute d'Ibra et un hors-jeu de Robhino, mais qui récompense l'habilité de l’ancien joueur de Stuttgart né en 1992. Bari entame la seconde mi-temps avec Andrea Masiello sur la pelouse et beaucoup de volonté, pendant que le Milan, sans Gattuso et avec Abate à sa place, limite sa manoeuvre à une maîtrise de la possession balle et quelques actions offensives sporadiques. Mais quand Ibra et Cassano se trouvent, on ne peut que s'incliner. « FantAntonio » quitte le terrain de jeu à la 66eme minute emporté par les applaudissements des supporters rossoneri et pugliesi, au profit d’un Pirlo revevenant, soit à peine après le 3-0 signé par un très bon Robinho sur un assist de Merkel qui lui laissera sa place à Pato à la 72eme minute. Mais Andrea vit un retour qui tourne vite au cauchemar : seulement 18 minutes après son entrée, il sort pour un problème à la cuisse droite. Maudit et despésré. La qualification est décrochée mais le meneur est à nouveau perdu dans ses blessures…. Voilà encore une coincidence heureuse (ou pas) : c’est la Sampdoria qui attend le Milan en quart de finale. Après le passé lointain, Cassano va affronter le plus récent. Un belle façon de faire table rase. Commentaires (0)
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| Mis à jour ( Vendredi, 21 Janvier 2011 14:02 ) | |






