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Milan, cet aliéné |
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Écrit par Arno
Samedi, 19 Février 2011 14:37 |
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On critique depuis quelques temps déjà le chemin qu’emprunte le club rossonero dans l’image qu’il offre de lui au monde du football. Récemment, un cap a été encore franchi. De tradition très noble où la hiérarchie et le respect de l’institution sont rois, le Milan donne aujourd’hui la sensation désagréable de ne plus être lui-même, d’être aliéné par sa condition de club de football. Plus qu’un match, Milan a perdu la face. Aux yeux de tous.
Comme le disait Voltaire dans son Dictionnaire Philosophique, « Nous respectons plus les morts que les vivants. Il aurait fallu respecter les uns et les autres. » Tout est là. Quand on adresse une quelconque remarque au Diavolo concernant son antique élégance qui se délecté peu à peu, il rétorque sèchement que le monde qui l’entoure l’a contraint à changer, à évoluer, à se vulgariser (entendre ici se fondre dans la masse). Ainsi, arborant fièrement la culture de ses ancêtres, il se permet d’en omettre les valeurs dans sa pratique quotidienne, préférant venir s’en repentir une fois le mal causé.
On ne peut plus le nier, Milan est devenu un autre en l’espace de quelques années. Sous le signe de la classe lombarde est née une troupe dictée par les écarts de comportement de son belligérant suprême. Une bien triste fin pour un symbole qui se voulait « éternel ».
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Mis à jour ( Samedi, 19 Février 2011 15:42 )
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