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R.Baggio

R.Baggio

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Dans le sujet : Actualités des Nations

03 avril 2020 - 15:36

L'un de mes meilleurs souvenirs !

Dans le sujet : Plizzari, Alessandro

27 févr. 2020 - 14:01

Chapeau au youtuber qui a compilé tous ces arrêts : https://youtu.be/rvxQQeSk7eY

Dans le sujet : Fiorentina 1-1 MILAN

23 févr. 2020 - 12:58

En effet, Gabbia est une bonne surprise.

Dans le sujet : Fiorentina 1-1 MILAN

23 févr. 2020 - 00:07

J'ignorais cette nouvelle règle, donc j'ai (à tort, du coup) trouvé invraisemblable l'annulation du but de Zlatan.
Sinon, Castrovilli a vraiment quelque chose :wub:

Dans le sujet : Premier League

22 févr. 2020 - 00:37

Voir le messagetomtom, le 21 févr. 2020 - 23:49, dit :

(1) Faux, tu n'en sais rien. Tu peux le supposer, mais tu n'en sais rien. Exemple type des raccourcis facile. Et pourtant j'ai pris l'exemple sur lequel je suis le plus en accord avec toi.

C’est pourtant simple : aucune nation ne formait les défenseurs comme le faisait l’Italie.

Nous avions un nombre incroyable d’excellents défenseurs, tant dans l’axe que sur les côtés, qui savaient jouer ensemble un football qui n’existait nulle part ailleurs.

C’était reconnu par tout le monde à l’époque, y compris par les commentateurs français, forcés de constater que ce label rouge italien était unique au monde.


Citation

(2) D'une part c'est faux puisque le manque de résultat s'est ressenti 12 ans après (avec les chiffres évoqués plus haut en comparaison des 12 années suivantes au seul titre Intériste) et qu'on ne peut pas assurer avec certitude que les performances des clubs Italiens n'étaient du qu'au reste de l'Italianité évoqué. D'autre part c'est encore une fois un énième raccourci, une interprétation. La seule réalité c'est que l'Italie n'a pas su appréhender le virage du football et s'est progressivement encré dans un certain déclin. ça c'est factuel, c'est montré par des chiffres. Le reste n'est encore une fois qu'interprétation, un chouia caricatural qui plus est.

J’ai déjà répondu sur les joueurs formés avant l’arrêt Bosman, qui ont masqué la forêt pendant une décennie.

Il suffit de regarder l’identité des joueurs qui composaient le Milan d’Ancelotti ou la Juve de Lippi.

Les compos d’équipe et les résultats qui vont avec, c’est plus factuel que ton interprétation d’un virage du football dont la définition reste très floue. Évidemment, la période 96-98 du Milan que j’évoquais tout à l’heure reste un bel exemple de virage glissant, heureusement corrigé par la suite.


Citation

(3) Je connais un peu le sujet sur ce point. J'étais le premier à dire cela. Or, avec du recul, la réalité est floue. Effectivement, dans les faits les équipes de jeunes ont des résultats intéressants et ont montré être a un instant T au niveau des meilleurs dans les catégories de jeunes. Et effectivement plus tard, ça ne se reproduit pas. Maintenant la conclusion, tu l'interprètes mais ça peut aussi être autre chose. Est ce que peut être que les résultats des jeunes ne sont pas si significatifs que cela sur la durée ? Est ce que peut être que les sélections de jeunes qui font le meilleur parcours ne sont peut être pas forcément les meilleurs mais les plus en place tactiquement ? Est ce que les jeunes n'ont simplement pas le bagage mental pour franchir le cap au plus haut niveau ? Est ce que les instances de jeunes ne sont pas adaptés ? Des théories on peut en faire 36000, il n'y en aura pas forcément une meilleure que l'autre et plusieurs peuvent l'expliquer.
Les résultats ont le mérite d’être factuels. La faiblesse du temps de jeu des jeunes en Serie A également.

Citation

(4) Les Italiens médiocres n'enlèvent en rien les étrangers médiocres. Cela donne donc un championnat médiocre. Mais je t'ai pourtant vu souhaiter Bernardeschi (pas trop encore pour lui), Politano et Chiesa alors qu'ils ne valent rien vu leur valeur marchande et qui sont pourtant les parfaits exemples des types qu'on voit trop beau. Alors que dans un championnat de haut niveau, les étrangers et Politano/Chiesa seraient placés sur le même plan: sur le banc (ou en tribunes).

Ah mais je prends Politano et Chiesa tous les jours au Milan pour remplacer les Calhanoglu, Leao et cie. De même, je prends Barella et Sensi les yeux fermés. Après, je doute qu’il soit dans leur intérêt de jouer chez nous. Le truc, c'est qu'il n'y a plus beaucoup d'Italiens en Serie A, donc les mauvais résultats leur sont difficilement imputables.


Citation

(5) Curieux que tu cites le Mourinho qui:

1. Est le dernier et seul vainqueur Italien d'une CL...avec un jeu qu'on qualifie de très Italien, sans Italien (comme quoi c'est possible ? Je comprends plus :ninja: )
2. n'arrive plus à rien sportivement et est en perpétuel échec, ce qui vient mettre au contraire un frein a ton plaidoyer. A la rigueur j'aurais davantage compris l'argument Conte, dont la réussite a l'Inter semble être totale. Mourinho est au contraire l'exemple même d'un type de football qui ne marche plus (un seul titre de champion depuis son départ de l'Inter).

En parlant de Mourinho, j’ai mentionné le contexte défavorable, justement parce qu’il ne s’y prêtait pas. Il a eu d’autant plus de mérite de construire un collectif aussi performant avec des joueurs issus d’univers si différents. Il faut toutefois nuancer, car l’ossature de l’équipe (je pense aux Zanetti, Cambiasso, Samuel, Stankovic notamment) évoluait en Italie depuis longtemps.

J’avais d’ailleurs à l’époque posé la question suivante : nos clubs doivent-ils travailler pour les sélections d’autres pays au détriment de la Nazionale ?

Idem en 98, quand l’edf a gagné la CM avec un jeu italien, pratiqué par une équipe dont presque tous les titulaires jouaient ou avaient joué en Italie.

Mais pour en revenir à l’Inter de Mourinho, rassure-toi : je la trouvais très inférieure au Milan italien de Capello. Je citais son exemple pour illustrer l’idée que des préceptes soi-disant dépassés ne l’étaient pas forcément. Après, pratiquer un tel football ne veut pas dire que tu gagnes à tous les coups. Même le Milan des Invincibili ne gagnait pas la ldc tous les ans (bon, 3 finales d’affilée, c’était correct).

Pour prendre cette fois-ci l’exemple d’une individualité : Superpippo Inzaghi, dont le style était jugé dépassé dès 2005, a non seulement surpris tout le monde en 2007, mais après une longue blessure la saison suivante, a trouvé le moyen de planter 10 buts en 7 matchs (du 5 avril au 18 mai). Idem en 2009 d’ailleurs, après de longs mois sur le banc.

Ce n’est pas parce que les influenceurs enterrent un joueur ou un système qu’ils ont raison. Un club, des supporters, ne doivent pas mettre leur drapeau dans leur poche parce que les médias la mode ou une certaine élite leur dit de le faire.


Citation

(6). Rien sur le reste mais encore une fois, tu oublies un facteur essentiel. L'argent. Ce football que je vomis est qui est l'une des raisons pour lesquels je ne veux plus suivre ce monde la. Mais c'est le nerf de la guerre et toute loi qui ira mettre a mal l'inflation démesurée du football ne sera pas possible selon moi. Il y a trop d'enjeux financiers et c'est clairement idéaliste de penser de la sorte. Et pourtant dieu sait que toute loi qui viendrait enrayer cette chronicisation des positions de ce sport (les riches toujours plus riches, l'uefa et toutes ces conneries du FPF) me plairait et me donnerait envie de revoir des matchs. Mais je n'y crois pas une seule seconde.


Ce sera sans doute mon dernier message car c'est de toute façon une perte de temps et que je te trouve un peu caricatural dans tes propos. Et puis ça me fait perdre du temps sur mon film du soir :ninja: (Et puis on ne sera de toute façon jamais d'accord)
La caricature, c'est la réalité du football mondialiste actuel.
Si tu veux y retrouver goût, fais comme la plupart des supporters : concentre-toi sur les équipes nationales.