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#260678 Fiorentina 1-1 MILAN

Posté Alex66 - 22 févr. 2020 - 23:31

Nan mais le plus scandaleux c'est l'annulation du but d'Ibra. Deja je suis pas sur que le ballon touche le bras (mais plutôt le ventre), mais quand bien même, il a le bras collé au corps, et la ballon ne change pas fondamentalement de trajectoire grâce a son bras. Il est censé le retracter intérieurement ? C'est une putain de honte. Et l'arbitre ne prend même pas plus de 2sec pour prendre sa décision.

Mais bon mis à part ça, on a été nulle à chier. Offensivement c'est le néant.


#260677 Fiorentina 1-1 MILAN

Posté Roland - 22 févr. 2020 - 23:17

Plus je revois les images, moins je suis convaincu par le pénalty, même si je trouve qu'il n'y a pas scandale.


#260664 Premier League

Posté tomtom - 21 févr. 2020 - 23:49

Voir le messageR.Baggio, le 21 févr. 2020 - 22:52, dit :

Absolument pas. Italianité des joueurs et du jeu sont par nature étroitement liées, et concordaient avec les résultats positifs. L’un ne va pas sans l’autre (un peu comme le 8+3 barcelonais rendait possible une osmose et un collectif d’exception. Depuis qu’ils ont déshispanisé, ils n’ont jamais retrouvé leur superbe). (1)Jamais les clubs italiens de l’époque n’auraient obtenu des défenses aussi solides avec des 3+8. L’italianité n’est pas qu’une nationalité : c’est un héritage, une culture et une éducation qui démarre très jeune.
(2)L’Italie s’est adaptée à l’évolution du football au moins sur un point : en virant les autochtones, et donc en désitalianisant son jeu. La courbe des résultats s’est inversée au même moment. Très étrange coïncidence.
Que l’Italie n’ait pas cherché à se mettre à jour dans d’autres domaines (stades notamment) est un autre sujet, mais ça n’enlève rien au point qui nous intéresse ici.




(3)Rappelons d’abord des faits : les U19 italiens étaient en finale en 2018, et les U17 en 2018 et 2019. La qualité est donc bien là. La question, maintenant, est que décidons-nous d’en faire ? On connaît déjà la réponse.
Quand je regarde notre championnat, (4)je vois surtout beaucoup d’étrangers médiocres et ruineux. Si je m’intéresse plus particulièrement au Milan, à l’argent dépensé, et au classement actuel, je vois mes doutes des étés précédents confirmés.
Pour en revenir au jeu, au suivisme des modes, et à la sacrosainte évolution du football qu’il faudrait absolument accompagner : (5)s’il y a bien un entraîneur qui a su perpétuer des préceptes proches de ceux d’un Capello, d’un Trap ou d’un Lippi au cours de l’actuelle décennie, c’est Mourinho. En voilà un qui, dans un contexte peu favorable, a su tirer son épingle du jeu et démontrer qu’on faisait bien les meilleures soupes dans les vieux pots.

(6)Enfin, pour en revenir au sujet de départ : n’oublions jamais que l’équipe nationale reste la préférée des supporters, et que c’est pour l’équipe nationale que l’Italie avait fermé ses frontières footballistiques en 66. Sans aller si loin, la fédération anglaise peut parfaitement décider de prioriser les Three Lions aux clubs, et d’imposer des quotas dans son intérêt.


(1) Faux, tu n'en sais rien. Tu peux le supposer, mais tu n'en sais rien. Exemple type des raccourcis facile. Et pourtant j'ai pris l'exemple sur lequel je suis le plus en accord avec toi.

(2) D'une part c'est faux puisque le manque de résultat s'est ressenti 12 ans après (avec les chiffres évoqués plus haut en comparaison des 12 années suivantes au seul titre Intériste) et qu'on ne peut pas assurer avec certitude que les performances des clubs Italiens n'étaient du qu'au reste de l'Italianité évoqué. D'autre part c'est encore une fois un énième raccourci, une interprétation. La seule réalité c'est que l'Italie n'a pas su appréhender le virage du football et s'est progressivement encré dans un certain déclin. ça c'est factuel, c'est montré par des chiffres. Le reste n'est encore une fois qu'interprétation, un chouia caricatural qui plus est.

(3) Je connais un peu le sujet sur ce point. J'étais le premier à dire cela. Or, avec du recul, la réalité est floue. Effectivement, dans les faits les équipes de jeunes ont des résultats intéressants et ont montré être a un instant T au niveau des meilleurs dans les catégories de jeunes. Et effectivement plus tard, ça ne se reproduit pas. Maintenant la conclusion, tu l'interprètes mais ça peut aussi être autre chose. Est ce que peut être que les résultats des jeunes ne sont pas si significatifs que cela sur la durée ? Est ce que peut être que les sélections de jeunes qui font le meilleur parcours ne sont peut être pas forcément les meilleurs mais les plus en place tactiquement ? Est ce que les jeunes n'ont simplement pas le bagage mental pour franchir le cap au plus haut niveau ? Est ce que les instances de jeunes ne sont pas adaptés ? Des théories on peut en faire 36000, il n'y en aura pas forcément une meilleure que l'autre et plusieurs peuvent l'expliquer.


(4) Les Italiens médiocres n'enlèvent en rien les étrangers médiocres. Cela donne donc un championnat médiocre. Mais je t'ai pourtant vu souhaiter Bernardeschi (pas trop encore pour lui), Politano et Chiesa alors qu'ils ne valent rien vu leur valeur marchande et qui sont pourtant les parfaits exemples des types qu'on voit trop beau. Alors que dans un championnat de haut niveau, les étrangers et Politano/Chiesa seraient placés sur le même plan: sur le banc (ou en tribunes).


(5) Curieux que tu cites le Mourinho qui:

1. Est le dernier et seul vainqueur Italien d'une CL...avec un jeu qu'on qualifie de très Italien, sans Italien (comme quoi c'est possible ? Je comprends plus :ninja: )
2. n'arrive plus à rien sportivement et est en perpétuel échec, ce qui vient mettre au contraire un frein a ton plaidoyer. A la rigueur j'aurais davantage compris l'argument Conte, dont la réussite a l'Inter semble être totale. Mourinho est au contraire l'exemple même d'un type de football qui ne marche plus (un seul titre de champion depuis son départ de l'Inter).


(6). Rien sur le reste mais encore une fois, tu oublies un facteur essentiel. L'argent. Ce football que je vomis est qui est l'une des raisons pour lesquels je ne veux plus suivre ce monde la. Mais c'est le nerf de la guerre et toute loi qui ira mettre a mal l'inflation démesurée du football ne sera pas possible selon moi. Il y a trop d'enjeux financiers et c'est clairement idéaliste de penser de la sorte. Et pourtant dieu sait que toute loi qui viendrait enrayer cette chronicisation des positions de ce sport (les riches toujours plus riches, l'uefa et toutes ces conneries du FPF) me plairait et me donnerait envie de revoir des matchs. Mais je n'y crois pas une seule seconde.


Ce sera sans doute mon dernier message car c'est de toute façon une perte de temps et que je te trouve un peu caricatural dans tes propos. Et puis ça me fait perdre du temps sur mon film du soir :ninja: (Et puis on ne sera de toute façon jamais d'accord)


#260662 Premier League

Posté tomtom - 21 févr. 2020 - 21:14

Voir le messageR.Baggio, le 21 févr. 2020 - 20:49, dit :

Aurais-tu lu en diagonale ?
(1)J’ai associé le 8+3 au jeu italien dont les joueurs italiens étaient le vecteur. Évidemment le 8+3 était obligatoire partout, mais les spécificités (notamment défensives) du jeu italien requièrent une cohésion particulière, que permettait le socle italien, qui permettait de facto d’appliquer ces préceptes avec le succès que l’on sait.
En écartant progressivement (tout ne s’est pas fait en un jour) les joueurs italiens, les dirigeants de club ont éradiqué le jeu italien qui allait avec, et réduit l’efficacité de nos clubs sur la scène internationale.
Encore une fois, on ne parle pas d’un poteau dans une prairie : tout le premier tiers de la Serie A pouvait prétendre à une victoire en coupe d’Europe !
Pour reprendre un point maintes fois cité à l’époque, qui n’est évidemment plus d’actualité : on disait qu’une équipe italienne menant au score ne se faisait jamais remonter. Était-ce dû au hasard ? Non, c’était dû à l’adéquation entre une culture, une formation et une cohésion propres à l’Italie, que nous avons troquées contre les mosaïques d’individualités que l’on peut observer aujourd’hui, dont le bilan sportif est juste lamentable.
Donc, oui, bien sûr, le 8+3 a construit les succès de l’Italie, et les politiques mortifères de nos dirigeants de clubs ont provoqué l’inversion des valeurs et des résultats.



Au niveau du jeu, les idées actuelles sont mondialisées, donc assez proches de ce qui se fait ailleurs. Quant à l’argent, on ne sait plus ce qu’il faut penser : le Milan dépense 437m en 3 ans, plus de 100m l’été dernier et on nous dit qu’on est pauvres. Une chose est sûre : il est très mal dépensé.
Je rappelle que Maldini et Baresi, par exemple, avaient été formés avant l’arrivée de Berlusconi. Ces joueurs-là, comme Costacurta, Albertini, Evani et d’autres, avaient donc beaucoup moins coûté au club à l’époque que les charlots qui composent notre 11 titulaire actuel. Bizarrement, on a plus gagné avec les premiers qu’avec les derniers. Cherchez l’erreur.



La plupart des champions du monde 2006 avaient été formés avant l’arrêt Bosman, donc l’Italie post-Bosman a reposé quelque temps sur les acquis des années précédentes. D’ailleurs, faut-il rappeler que le Milan a gagné la ldc 2003 avec un 6+5 et la ldc 2007 avec un 7+4 ?
Comme je l’écris plus haut, les dirigeants n’ont pas pu virer tout le monde tout de suite. Remarque, le Milan a tenté le coup entre 1996 et 98, en recrutant les Bogarde, Reiziger, Dugarry, Andreas Andersson, Ba, Ziege, etc. Dois-je rappeler les détails de cette mésaventure et la réitalianisation concluante et nécessaire qui s’est ensuivie ?



En effet, personne n’a appliqué ce ratio depuis le Barça, qui a régné sur l’Europe pendant 5 ans, (même si Manchester et le Bayern ont remporté des ldc avec de nombreux nationaux sur le terrain).
Donc, les équipes actuelles ne sont bien que des mosaïques d’individualités, avec une prime au plus riche la plupart du temps. Dans les années 90, Manchester United était le club le plus riche d’Europe, et s’effondrait la plupart du temps dans les compétitions européennes, face à d’autres clubs moins fortunés, mais pourvus d’autres atouts.
Ce que j’appelle désinformation, c’est précisément la négation de la corrélation entre l’italianité et les succès italiens pré-Bosman. C’est nier l’essence même du football italien, qui s’est construite pas-à-pas après le drame du Superga, par l’intermédiaire de Gipo Viani (au prix de prises de bec avec Liedholm d’ailleurs), de Nereo Rocco (il Catenacciaro, s’il vous plaît), de Capello et d’autres, pour ne citer que des Milanais. C’est mépriser des décennies de labeur et de persévérance pour aboutir à une hégémonie incomparable.



Quand on sait que vote du Brexit s’est construit très largement sur le thème de l’immigration, et que la fédé anglaise caresse depuis longtemps le rêve d’une réanglicisation de ses clubs, j’ai tendance à penser qu’elle saura user intelligemment de son indépendance, et qu’elle augmentera progressivement le nombre des nationaux dans ses clubs, sans pour autant exclure les étrangers de talents. Comme la désitalianisation s’est faite sur plusieurs années, la réanglicisation prendra du temps, évidemment, mais elle adviendra forcément, tôt ou tard.

C'est bien ce que je dis, on parle des idées. Le reste n'est évidemment qu'une supposition de ta part que tu passes sous la doctrine du fait, mais le raisonnement s'arrête a cette première partie. L'Italie a crée quelque chose qui lui a permis de se mettre en avant et de dominer le monde du football. Et elle n'a pas su s'adapter a l'évolution du football, sur tout les points, en ayant des wagons de retard sur les autres, pour devenir la risée du football. Dire que c'est le 8+3 qui est le fait du succès énorme et sa disparition la cause de tout les maux est un raccourci proche du viaduc de Millau simplement pour avancer ce que toi tu souhaites ardemment. Que tu souhaites son retour, pourquoi pas, aucun droit de regard la dessus. Le reste n'est que supposition. Et par moment des suppositions un peu farfelues.

Me concernant je reste convaincu que la priorité est d'abord de retrouver des gens compétents à tout les coins de rues car c'est ce qui manque actuellement. Les professionnels Italiens n'ont pas su évoluer, n'ont pas vu l'évolution du football (car le football comme tout sport évolue et croire que ce qui a marché à une période X marchera forcément si on la remet est une ineptie folle. On peut s'extraire du football et observer cette analyse sur d'autres sports d'ailleurs), ne savent plus former, ne savent plus recruter, ne savent plus gérer un club et ne savent encore moins vendre un championnat. On se retrouve avec un championnat faible, avec des stades vétustes, avec des polémiques chaque weekend pour des sauvages dans les tribunes, avec des Italiens nuls et qu'on fait passer pour des stars parce qu'ils savent faire trois matchs corrects et parce qu'on a une quantité astronomique de tocard qui continuent a être en poste en Italie malgré une incompétence avérée.

A partir du moment où l'argent ne viendra qu'avec une amélioration drastique du niveau et de l'emballage autour du championnat, il est bien plus essentiel de d'abord mettre des gens qui pensent football que de faire dans du calcul mathématique de quota alors qu'en l'état, ce résultat n'aurait pour but que d'enfoncer la Série A en deuxième/troisième division de l'échelle européenne vu la situation actuelle.


#260658 Premier League

Posté tomtom - 21 févr. 2020 - 18:43

C'est de la jolie déformation de la réalité pour mettre en avant une volonté qui vous est propre et que je comprends, mais ça reste de la déformation. Que l'Italie ait été la place forte du football, c'est un fait. Qu'il y ait le 8+3 a cette époque, c'est également un fait. Faut il y voir un lien de corrélation ? Clairement pas forcément.

Il faut quand même rappeler que l'époque n'était pas (faut le préciser parfois, a vous lire, on peut en douter): "L'Italie et son 8+3 contre le reste du football mondialiste qui refusait ce modèle". Non, l'ensemble du football avait cette contrainte factuelle en étant dans l'obligation de n'inscrire que trois joueurs étrangers. On ne peut donc pas dire que le 8+3 a permis a l'Italie d'être au premier rang mondial car TOUT LE MONDE était sous le même modèle, de celui qui dominait le paysage footballistique a celui qui ne s'en sortait pas. C'est donc faux. On peut dire qu'avec un système mis en place a l'époque, l'Italie a réussi a baser des choses solides en offrant un style qui leur a permis de gagner, si l'on veut, mais ce n'est pas la même chose, ni le même angle d'analyse. L'éventualité improbable d'un retour en arrière de ces contraintes ne doit donc en aucun cas nous faire croire que l'Italie reviendra un jour au premier plan car cela occulte la donnée la plus importante: les idées. Or, c'est précisément ce qu'avait le football Italien et ce qu'il n'a plus. Tu peux mettre un 10+1 aujourd'hui que la Série A n'aurait aucune progression en l'état, c'est même surement l'inverse vu la vision archaïque des personnes qui occupent les places importantes du football Italien.

Second problème, et bizarrement, on l'oublie très vite, c'est l'argent. Le football Italien a aussi été à sa place car c'était le championnat le plus riche du monde. On aime naivement se rappeler que le Milan s'est construit par sa formation, mais c'est aussi parce que Berlusconi a aligné les billets que le Milan est revenu aussi rapidement. Ce n'est pas que comme ça, mais ça a clairement aidé. Et le constat a l'échelle des clubs est le même. Le 8+3 a été mis en avant mais ce qui a fait gagné l'Italie, c'est avant tout des idées et de l'argent. Or, il manque les deux aujourd'hui puisque les idées sont archaïques sur les plans sportifs et extra sportifs (a tout les niveaux, des affaires de racismes au stade, en passant par la formation des joueurs et par la présence de professionnels incompétents dans les grandes instances) et que depuis plus de dix ans, le championnat Italien est le plus pauvre des quatre gros championnats, et de loin.

Enième argument, il suffit de se rappeler le football Italien entre 1995 (Bosman) et 2007 (période amorçant le déclin Italien). Douze ans, trois victoires, cinq finales, trois ou quatre demi finales. Le ratio était largement convaincant, pourtant avec des clubs qui avaient progressivement moins de joueurs locaux (La Juve en a eu 4 puis 5, la grande année 2002/2003 ou les trois représentants en avaient plus ou moins 50% etc.).

Enfin dernier argument, on est aussi dans un football actuel où personne ne met en place ce fameux ratio drastique anciennement mis en vigueur. De même que pour mon premier paragraphe, on est donc pas dans une Italie qui renie son 8+3 et perd tout au moment où les autres championnats regorgent de joueurs nationaux et gagnent tout les trophées. On rappellera facilement qu'à l'exception du Barca de Guardiola (véritable ovni), le Real aura gagné trois trophées Européens un 8+3...mais inversé, avec Liverpool et son XI quasi exclusivement étranger, et avec tout un tas de clubs qui répondent à cette même logique.


Dès lors a partir du moment ou ce fonctionemment du 8+3 était mis en place partout avant 95 et a été supprimé partout ensuite, sans qu'on puisse faire de comparaisons, pouvons nous arrêter la désinformation alors que nous occultons totalement la totale incompétence des gens à la tête du football Italien et au manque d'argent, élément essentiel dans la progression d'un championnat.


Quand au sujet initial, je maintiens de réels doutes concernant la mise en place de telles mesures. Que la population mondiale est européenne se transforme en un énorme nombril ambulant et que chacun veuille se replier sur soi et penser à soi, je n'ai effectivement aucun doute la dessus et je pense que le Brexit aura des petits frères même si je ne m'étendrais pas sur ce sujet. Mais je suis prêt a prendre les paris que cela n'impactera que très brièvement le monde du football. Quand on sait l'argent que rapporte le football et l'apport bénéfique qu'il engendre, je suis convaincu qu'il y aura des lois qui viendront contourner ce nouveau monde. On en reparle dans quelques années, mais je prends les paris.


#260555 Inter 4-2 MILAN

Posté Rango - 10 févr. 2020 - 19:07

Quelqu’un a les stats de Bennacer sur ce match? Tout le monde parle d’Ibra mais j’ai trouvé l’algérien vraiment impressionnant, même en deuxième mi-temps quand l’équipe a plongé.


#260355 [Coppa, 1/4] MILAN 4-2 Torino

Posté Rango - 28 janv. 2020 - 23:22

D’habitude c’est « qu’est-ce qu’il a bouffé Calhanoglu... » mais ce soir c’est « qu’est-ce qu’il a bouffé Calhanoglu? ». Voilà toute l’importance de la ponctuation.

Coaching décisif pour Pioli ce soir.


#260269 Suso

Posté Roland - 22 janv. 2020 - 23:08

L'impasse Suso


#260137 Cagliari 0-2 MILAN

Posté Rango - 12 janv. 2020 - 11:50

Voir le messageRoland, le 12 janv. 2020 - 11:01, dit :

Ça a donné quoi alors ce 4-4-2 dans le jeu et les individualités alors ? Je n’ai pas pu voir le match.

1) Stabilité défensive

Hormis une ou deux contre-attaques alors que nos latéraux étaient assez haut et une sortie approximative de Donnarumma, Cagliari n’a pas été dangereux.

2) Les couloirs comme rampes de lancement

La progression se fait via les couloirs. Castillejo, de part son profil et ses courses, apporte de la profondeur. Match intéressant de l’espagnol sans être exceptionnel, à revoir. Calhanoglu dans un rôle qui ne lui correspond pas. Le turc ralentit les actions de jeu et son absence de jeu sans ballon est problématique pour un ailier. Bonaventura a une carte à jouer et Rebic pourrait même renaître s’il ne part pas. A noter toutefois leur implication défensive. La bonne nouvelle c’est que Suso s’y clairement inadapté à un 4-4-2.

3) Filtration du milieu

Bennacer et Kessié ont ratissé l’entre-jeu et ont récupéré pas mal de ballons. Belle prestation des deux milieux, Kessié a montré un bien meilleur visage. Ils ne se sont pas fait surprendre par la position de Nainggolan qui se plaçait entre les lignes. Petit regret que Bennacer ne participe pas un peu plus à la construction du jeu.

4) Un duo d’attaque complémentaire

L’association manque encore d’automatisme, Zlatan n’a pas encore 90 minutes dans les jambes et Leao est encore trop souvent maladroit et nonchalant mais l’association est prometteuse. Deux buts, dont un validé, un poteau et une passe décisive pour Ibrahimovic et une attitude de grand frère sur le terrain, ça me plaît et pourvu que ça dure.


#259768 Bologna 2-3 MILAN

Posté Alex66 - 10 déc. 2019 - 19:05

:lol:
Allez je vais te répondre sérieusement même si je sais que tu troll (à moitié).
1- je conteste absolument pas ta bonne foi car je sais que tu penses ce que tu écris, j'essaye juste de nuancer tes propos de "sacré pipe" (que tu fais toi même car déjà tu parles juste de "mauvais", ce qui est différent).
2- j ai du mal à voir qu'est ce que tu appelles "toutes tes attaques". Si tu parles du sujet Leao, effectivement il a réalisé deux bons mois et nous a sauvé quelques points, depuis récemment ses performances et son attitude apparemment (à confirmer car j essaye de pas me fier aux rumeurs des journaux à la con) sont mauvaises. Comme je l'avais écris à l'époque, "pourvu que ça dure", ce qui n'est pas le cas, mais mon sentiment est qu'on peut encore le laisser le temps et le bénéfice du doute un moment (surtout quand on est pas titulaire !).
3- Sur théo, effectivement sur ce match il est a chier défensivement. De là à dire qu'il est à chaque match fautif et à ce niveau, c'est faux. Dire que c'est une pipe, c'est faux. Sinon je peux dire que Romagnoli, qui est moyen depuis le début de la saison, est une pipe aussi (surtout qu'à Romagnoli, on lui demande 0 apport offensif). Je nuance également le propos de Roland qui dit qu'on demande avant tout à un défenseur de bien défendre. Oui et non, face à des petites équipes regroupées derrière je pense que son apport offensif est plus important que son apport défensif. A voir contre les grosses équipes. J'ai plus en mémoire ses prestations contre le top 5 mais il me semble pas qu'il ait été à chaque fois lamentable. Je peux me tromper et je veux bien un rappel des buts sur lequel il a une vrai part de responsabilité.
4- du coup pour répondre au troll, tout ce que tu balayes de haut en bas c'est ton chibre, avec ce plaisir et ce ton d'auto-satisfaction qui te caractérise si bien


#259725 Parma 0-1 MILAN

Posté Leolurex - 03 déc. 2019 - 00:05

Le commentateur a fait une remarque concernant nos attaquants, il a dit qu'avec notre module il nous fallait un renard des surfaces et pas un Leao qui préfère partir de loin.

On n'avait pas ce profil avec Cutrone ?


#259614 Squadra Azzurra

Posté Leolurex - 19 nov. 2019 - 21:50

Mirabelli qui conseille au Napoli de prendre Kessie qui serait "l'affaire du siècle "
Selon la Gazzetta dello Sport.

...affaire du siècle. ..pour Milan certainement.


#259474 MILAN 1-2 Lazio

Posté Shevchenko_7 - 03 nov. 2019 - 23:09

Et dire qu'on a vendu Cutrone car pas adapter au système de Giampaolo...


#259418 MILAN 1-0 SPAL

Posté Shevchenko_7 - 29 oct. 2019 - 22:21

Apparemment, Spal n'a jamais gagné de points à l'extérieur cette saison. Peut-on d'ores et déjà les féliciter pour les premiers points pris à l'extérieur ?


#259098 MILAN 1-3 Fiorentina

Posté Leolurex - 30 sept. 2019 - 18:15

Avait on besoin de claquer 25 M pour Leao quand on avait Cutrone ?

Ceci est un exemple.
On a claqué 100 M inutilement alors qu'il aurait fallu :
- nettoyer
- cibler
- agir dans la continuité

Je reste persuadé que si on raté la CL pour 1 point ça a été voulu.
Comme par hasard quand les rumeurs du départ de Gattuso ont commencé les résultats se sont effondrés.

Cmt on explique le départ de Gattuso et celui de Leonardo ?
Tout celà est étonnant surtout si on tient compte des discours de présaison il y a un peu plus d'un an.

Je n'arrive pas à comprendre ce manque de logique.

A part de voir des mecs qui viennent, qui font transiter du pognon et qui repartent les poches pleines je ne vois pas l'intérêt des dirigeants de transitions qui défilent.