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Interviews
Allegri : "Conte sous-estime son équipe"
Écrit par Haekel bekka    Dimanche, 05 Février 2012 11:48    PDF Imprimer Envoyer


A l'heure ou Massimiliano Allegri accorde cette interview à la Repubblica, il n’a pas de quoi fanfaronner. Deux défaites importantes contre la Lazio et l’Inter au cours de trois dernières semaines, un niveau de jeu escompté qui n’arrive toujours pas sur les terrains de Serie A, des blessures encore en nombre et à un titre plus personnel, les critiques constante sur ses choix et sa méthode. Mais pourtant le bilan à cette heure-ci est très loin de refléter cet état de fait. Ainsi, la situation est plus complexe que beaucoup peuvent l’imaginer, il est plus dur de se remettre en cause et pour Allegri, le seul problème de l’équipe à l’heure actuelle est un manque de concentration – Il a d’ailleurs peut-être raison…- Au-delà de l’analyse sur sa propre équipe, il en profite pour répondre à Conte, un entraineur qui « sous-estime » son équipe et refoule toute pression à l’adversaire.


Avez-vous réussi à déterminer des explications concernant ces prestations décevantes contre les grands de notre championnat ?

"J’y ai pensé, mais je pense surtout à être devant a Juventus en Mai. A la fin du championnat, ça ne servira à rien de savoir contre qui on a fait nos points. C’est clair que gagner les rencontres directes exalte, mais on doit aussi regarder le classement. Nous sommes à un point derrière la Juventus qui a un match à récupérer et nous avons un point de moins que le Milan de l’an passé. Donc nous n’avons pas de grands problèmes. Et nous avons encore un match contre les bianconeri à San Siro".


Qu’est ce qui ne va pas en ce moment, après les k-o contre l’Inter et la Lazio le mois dernier ?

"On a besoin de plus d’attention. Je crois que nous avons gagné trop de matchs 2-0, 3-0, avec une certaine tranquillité. Et ça peut inconsciemment faire diminuer la concentration. L’équipe adverse t’attend, tu te déséquilibre un peu et tu payes à la première erreur. On doit éviter certaines erreurs individuelles. Ensuite l’histoire du championnat italien enseigne une chose".


Laquelle ?

"Que pour gagner le scudetto il faut savoir gagner en jouant mal. Dans les dernières années, le duel entre l’Inter et la Roma l’a démontré. Les giallorossi avec Spalletti jouaient un bon football, mais à la fin, le tricolore (vert-blanc-rouge) allait aux nerazzurri qui jouaient d’une façon moins spectaculaire. Ça plairait à tout le monde d’aller au restaurant et de toujours manger de la langouste. Mais de temps en temps il faut savoir se contenter du petit pain de jambon".


Mais il existe un problème dans le vestiaire du Milan avec quelques joueurs qui ne suivent pas les indications de l’entraineur ?

"Il n’existe aucun problème de ce genre. Il existe, comme dans tous les vestiaires du monde, certains qui ne jouent pas et qui sont agacés. Mais c’est normal qu’il en soit ainsi. Sinon les joueurs seraient frivoles".


Dernièrement, vous avez reçu quelques critiques tactiques : qu’en avez-vous pensé ?

"C’est normal. Quand une équipe perd, le premier responsable est l’entraineur. Mais on a passé des moments plus durs. Nous ne sommes pas devenus suffisants. Il faut de l’équilibre. Puis dans le football tout est sujet à opinion. On joue toujours avec le même module ? Le football n’est pas le basket. Ça ne sert à rien de tant changer pour changer. L’unique variante est d’établir un trequartista plus ou moins offensif. Et ce matin j’ai parlé avec Berlusconi. Il est serein et il m’a encouragé comme d’habitude".


Conte continue à dire que le Milan est la grande favorite pour le scudetto. Vous-vous sentez taquiné ?

"Non. Je regarde la maison Milan, pas celles des autres. Bien qu’après pour moi, ce n’est pas beau de sous-estimer ses propres joueurs. Et lui sous-estime ses joueurs s’il continue à dire ça".


Mazzarri par contre s’en est pris contre quelques décisions arbitrales défavorables qui ont contrarié le Napoli.

"Je crois que les arbitres doivent décider avec sérénité. A la fin de la saison la balance est en substance équilibrée. Et c’est normal que, lorsqu’on subit quelque chose, on a tendance à le mettre en évidence. Si à chaque fois nous pensions à faire un dossier sur les décisions plus ou moins favorables, nous (le football) serions en mauvais état".


Comment va l’humeur d’Ibrahimovic ?

"Bonne, il est ami avec tout le monde dans le vestiaire. Il se trouve bien avec les autres attaquants sur le terrain. Et nous avons un peu de Maalox de coté en cas de mal de ventre".

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Mis à jour ( Dimanche, 05 Février 2012 13:00 )
 
Pato : "Je suis un joueur important pour le Milan"
Écrit par Baresi    Mardi, 27 Décembre 2011 14:58    PDF Imprimer Envoyer

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"2011 a été une bonne année pour moi. J'ai remporté mes premiers trophées européens, j'ai marqué des buts importants. Ce serait une année dont j'aimerais me souvenir si je n'avais pas eu tant de blessures." Alex Pato le sait : malgré ses passages à vide et ses errances, il bénéficie encore d'un crédit important (présidentiel) au sein du club lombard. Optimiste dans son interview au Corriere dello Sport, on a presque envie de le suivre....

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Mis à jour ( Mercredi, 28 Décembre 2011 09:33 )
 
Galliani : "Grandir aussi en tant qu'individu"
Écrit par Cédric    Mardi, 13 Décembre 2011 20:20    PDF Imprimer Envoyer

Jeunes

(crédit photo : acmilan.com)

 

Cet après midi avait lieu une fête de noël organisée par le club pour le secteur de la jeunesse. Une excellente occasion pour tout les acteurs de cet ambitieux projet de faire le point et de mettre en valeur tout les efforts fait par chacun depuis maintenant plusieurs années. Adriano Galliani en personne était présent pour s'adresser aux jeunes pousses milanaise.

"Tout d'abord je tiens à remercier les parents qui font les sacrifices nécessaires pour permettre à leurs enfants de jouer. Je tiens également à remercier Filippo Galli et Antonella Costa. Nous avons 250 jeunes, 28 entraîneurs, du personnel médical, des physiothérapeutes et la liste continue. Nous avons 107 personnes qui travaillent dans le secteur de la jeunesse. Nous avons eu de très bons résultats lors des deux dernières années où nous avons changé, renforcé et je pense amélioré le secteur de la jeunesse. Nous avons gagné la coupe avec la Primavera, les Allievi ont remporté le championnat la saison dernière et il y a deux saisons les Giovanissimi Nazionali ont remporté leur championnat. Deux jeunes joueurs ont contribué au Scudetto la saison dernière. Merkel, qui joue maintenant pour le Genoa et Strasser qui joue à Lecce, tout deux jouent donc en Serie A.

Un autre joueur qui a grandi avec nous a débuté à Prague en Ligue des Champions, De Sciglio. Nous allons revenir au passé, à une époque où Filippo Galli, Franco Baresi, Billy Costacurta et Paolo Maldini sont tous sortis du centre de formation. J'espère que vous rejoindrez tout l'équipe première. Beaucoup de grands joueurs ont foulé la pelouse de San Siro. Toutefois, je vous demande une chose à tous. Le football est important mais ce n'est pas tout, vous devez grandir comme individu et mon expérience m'a appris que vous ne pouvez pas être de grands joueurs sans être également de grands hommes. Pensez au football, mais aussi à l'école et aux valeurs de la vie. Nous essayons de vous guider. Nous avons des accords avec « l'Université Cattolica » et même nos entraîneurs suivent des cours. Je veux vous souhaiter un Joyeux Noël et une bonne année à vous et à vos familles. Maintenant, je vais à Rome pour m'asseoir à la table de la paix. Il est important que Milan y soit représenté. De la part de Silvio Berlusconi, de moi même ainsi que de tout le monde au club : « Joyeux Noël ! »"

Filippo Galli s'est exprimé à son tour afin de souligner les efforts accomplis, s'attardant tout particulièrement sur le jeune Boateng, il n'en oublie pas de remercier tout ceux qui travaillent avec lui à faire de ce projet une réussite.

"C'est une excellente initiative et nous tenons à remercier Adriano Galliani et le club de nous laisser organiser la fête ici à San Siro ainsi que de laisser les jeunes prendre part à une session d’entraînement de l'équipe ce qui permettra de renforcer nos liens. Les fruits de nos efforts des dernières années sont au rendez-vous et nous tenons à remercier Allegri qui est toujours attentif aux liens entre le secteur de la jeunesse et l'équipe première. Kingsley Boateng est un bon gars et prend sa chance sur le terrain. Il a bien travaillé et il est où il est grâce au travail effectué par nos observateurs. Il est évidemment très talentueux, mais le talent seul ne suffit pas, vous devez travailler dur. Ce mec a tout et nous espérons tous le meilleur pour lui. Notre staff est une grande équipe, en particulier Antonella Costa, mais je peux penser à beaucoup de noms. Notre travail est synergique et donne d'importants résultats. Le championnat de la Primavera est difficile et notre groupe est dur. Ce ne sera pas facile mais nous sommes bien équipés et nous avons une bonne équipe. Nous formons un bon groupe."

Vient ensuite le tour du coach de la Primavera, Aldo Dolcetti, de mettre en valeur le but commun qui anime tout les employés du club.

"Il est bon de souligner qu'il y a une véritable synergie entre l'équipe première et le secteur de la jeunesse. Il y a une réelle unité, un véritable but commun. Il y a encore la place pour s'améliorer. Les jeunes joueurs doivent être affamé et je crois énormément à l'humilité. El Shaarawy a joué avec nous grâce aux bonnes relations avec l'équipe première. Il a joué trois matchs avec nous et ses performances s'améliorent de match en match, il a la bonne attitude. Nous avons eu un début de saison difficile. Nous nous sommes améliorés mais il y a encore un long chemin à parcourir."

Enfin il eut été incongru qu'en une occasion pareille aucun joueur ne s'exprime, aussi le jeune attaquant de 19 ans, Gianmario Comi s'est prêté à l'exercice. Une excellente occasion de rappeler qu'il s'agit du meilleur buteur de l'équipe et du championnat avec un score impression de 12 buts en 11 matchs, soit un ratio de plus d'un but par match, rien que ça.

"C'est un grand jour, c'est merveilleux de se retrouver face à face avec l'équipe première. Ca a été une saison étrange. Nous avons plutôt mal commencé, puis après le derby nous avons eu une bonne série et nous sommes maintenant au top. Tout le mérite en revient au staff. Il est évident que tous les joueurs des équipes de jeunes rêvent d'accéder à l'équipe première. Je me concentre sur la Primavera et si je venais à être appelé alors un rêve se réaliserait. Mon père m'a toujours dit de ne pas m'enflammer quand je suis dans une bonne période mais de ne pas non plus devenir dépressif quand je suis moins bien. Lorsque nous nous entraînons à Milanello avec l'équipe première, ils sont tous très gentils avec nous. Nous voulons gagner cette année. Ce club veut toujours gagner."

 

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Mis à jour ( Mercredi, 14 Décembre 2011 18:20 )
 
Emanuelson : "Je ne lâcherai jamais"
Écrit par Haekel bekka    Dimanche, 06 Novembre 2011 17:17    PDF Imprimer Envoyer


Des trente joueurs de l'effectif actuel, Urby Emanuelson est peut-être le joueur, hors Primavera, qui a le plus encore à prouver. Quelques bonnes rentrées en cours de match mais encore aucune performance de référence à offrir aux tifosi. Et pour ne pas arranger les choses, lorsqu'il joue titulaire, c'est au poste de trequartista qu'il n'avait jamais ne-serait ce qu'effleurer avant de devenir rossonero, Janvier dernier. La Gazzetta Dello Sport a interrogé cet homme discret.


Emanuelson, qu’est ce qu’il vous manque pour une adaptation plus rapide ? Quelque chose qui concerne le terrain ou la vie ?

"Un peu de tout. Tactiquement le football italien est différent, le mode de vie est différent. Je voulais du temps, j’en ai eu : après 7-8 mois je me sens bien. Au début j’étais dans une auberge, je ne connaissais pas l’endroit, je comprenais peu la langue. Mais c’est du passé".

Vous avez eu aussi des difficultés dans votre vie privée : il y a eu la rupture avec votre fiancée, aux Pays-Bas on a beaucoup parlé de votre séparation.

"Je suis une personne tranquille, je ne suis pas un type qui va en boite tous les soirs. Malheureusement il n’y avait plus d’alchimie ça fait parti de la vie. Je continuerai à m’occuper de mes fils qui sont des éléments fondamentaux de ma famille. Le reste ne m’intéresse pas, quand ça arrive à un footballeur ça fait toujours parler. Ceux qui me connaissent savent que je suis un type bien".

Vous êtes même une personne très timide. L’entraineur dit toujours que vous devez plus lutter contre ça.

"Il a raison, je sais qu’il le dit pour mon bien. Et j’essaie, je cherche d’apprendre de tout le monde, par exemple de Boateng j’ai beaucoup ç apprendre. C’est un grand joueur mais surtout un combattant, pour ceci il plait. Cependant je voudrais dire quelque chose aux tifosi : je me bas à ma façon. Regardez combien je cours, combien je travail pour l’équipe : ceci n’est pas combattre ?"

Vous êtes content de jouer trequartista ?

"Je dois beaucoup apprendre, mais quand je suis sur le banc j’observe et j’apprends. J’ai la chance d’être chaque jour avec des grands joueurs, avec Seedorf, Ibra, Robinho … Je les étudie toujours. Un jour peut-être, peut-être que les gens pourront parler de moi comme je parle maintenant d’Ibra et des autres. Je suis un homme chanceux, au Milan je peux devenir un meilleur joueur".

Les néerlandais de Milan vous aident ?

"Vraiment beaucoup, pas seulement mes copains du Milan. Le premier mois Wesley Sneijder m’a été d’une grande aide pour m’acclimater".

Quand Allegri vous reprend, vous le comprenez ?

"Assez. Il parle très vite, mais l’expression est unique. J’ai une bonne relation avec l’entraineur, qui est très bon pour expliquer les situations".

Nous allons vers l’Euro, vous avez effleuré la convocation pour le Mondial, la sélection est encore un objectif ?

"C’est un des buts que j’espère passer dans le futur. Je suis jeune et j’essaie d’être un bon joueur, je ne lâcherai jamais. Et vous verrez même que je sais combattre".

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Mis à jour ( Dimanche, 06 Novembre 2011 17:59 )
 
Fiorin : "Un lien entre jeunes et professionnels"
Écrit par Cédric    Jeudi, 03 Novembre 2011 21:09    PDF Imprimer Envoyer

Fiorin

Dans une interview pour acmilan.com, Fulvio Fiorin révèle la philosophie et les objectifs de la "Milan Academy". Après 25 années de coaching des équipes de jeunes, Fulvio Florin occupe aujourd'hui un nouveau rôle au club. Il est maintenant le coordinateur technique des activités de compétition et chef du projet de la "Milan Académy".


Quels sont les objectifs de ce nouveau rôle ?

"Le sentiment que vous obtenez lorsque vous êtes sur le terrain ne peut pas être recréé, mais l'enseignement, l'éducation et essayer de laisser une marque en faisant ressortir le meilleur d'un jeune joueur est extrêmement satisfaisant. L'occasion qui m'a été donné me permet de mettre mes 25 années d'expérience à disposition du secteur de la jeunesse, pas seulement à une équipe en particulier, mais à toutes les activités de compétition. Aujourd'hui, je suis vraiment motivé pour réaliser un projet ambitieux, celui de faire du secteur de la jeunesse un secteur plus innovant, plus productif, plus pédagogue et plus compétitif. Je fais partie d'un groupe qui comprend Filippo Galli, Antonella Costa, Silvio Broli, Edgardo Zanoli et Riccardo Pecini, ce qui est en train de créer une équipe de très haute qualité de management. En tant que coordinateur technique des activités de compétition j'assiste et soutient les entraîneurs sur le terrain tandis qu'en tant que chef du projet de l'Académie, je m'occupe de la recherche et du développement ainsi que de l'enseignement technique et méthodologique."

Comment décririez-vous la structure et le travail qui s'effectue à l'intérieur de l'Académie et comment a t-elle évolué depuis les premières étapes ?

"L'évolution de la structure, qui provenaient du secteur marketing il y a quelques années, a été agrandi exponentiellement pour des raisons et des actions diverses, mais surtout à cause de la confiance que certaines personnes avaient dans le projet. Pour le moment nous avons de nombreux professionnels et experts qui se rencontrent sur une base hebdomadaire dont Michele Ferraris (chef de projet), Stefano Baldini, Gianfranco Parma, Paolo Gatti and Fabio Pansa. Les compétences de l'Académie sont actuellement multiples. C'est de là que les directives internes et externes proviennent (de plus de 120 écoles de football et "Milan Junior Camp"), c'est là que les entraînement sont organisées et que les relations avec des instituts externes tels que les écoles, les universités et les fédérations sont gérées. En plus de cela, il y a de nombreux laboratoires divisé entre les différentes zones travaillant au sein du secteur de la jeunesse ce qui a permis à l'Académie de créer un "modèle Milan" pour le secteur de la jeunesse. Les entreprises qui ont investi dans la recherche et le développement souffrent moins que les autres de la crise économique. Souvent nous parlons du secteurs de la jeunesse des clubs étrangers comme un exemple, mais le travail de l'Académie est en accord avec les normes européennes et ce sont les jeunes joueurs qui sont au centre de notre projet."

Comment fonctionne le projet et qu'est-ce que vous essayez de transmettre?

"Nous essayons de transmettre un modèle idéal "Da Milan" pour le secteur de la jeunesse avec une identité définie en termes de style, de management et de mentalité, l'éducation de la pensée d'un joueur intelligent. Nous opérons à travers un système misant sur le dialogue. En fait, différents laboratoires ont été créés pour différents domaines de compétence afin de créer des procédures, des protocoles et des données pour reporter le tout à l'Académie afin d'en faire des lignes directrices. Tout ça pour tirer le meilleur des ressources humaines que nous avons dans le secteur de la jeunesse. Il y a deux aspects fondamentaux pour le projet : la fonctionnalité (tout doit être lié à nos objectifs) et l'intégration (tout doit être connecté et ne pas rester divisée). Ce type d'opération assure la praticabilité et la productivité."

Quels sont les objectifs techniques que vous visez ?

"À la fin de la saison dernière, en collaboration avec Aldo Dolcetti, initiateur du projet "Génération Milan" et avec la contribution et la supervision de Filippo Galli on a esquissé un modèle "Da Milan" pour le secteur de la jeunesse basé sur les lignes directrices de la technique et la tactique, sur les principales méthodes modernes et sur une mentalité commune gagnante pour l'éducation complète du joueur. Avec l'esprit pratique des hommes sur le terrain, nous avons produit des protocoles techniques, tactiques et méthodologiques que nous partageons aujourd'hui à un niveau de coordination technique. De toute évidence, le programme inclut le travail de base qui avaient déjà commencé la saison dernière. Le processus d'éducation doit absolument suivre ces objectifs individuels jusqu'à ce que la technique, fondamentale dans notre modèle de joueur, ne soit pas une fin en soi, mais un élément fonctionnel en match. C'est implicite dans notre mission depuis le début. L'intégration est relié à tous les aspects et domaines de la personnalité du joueur. Non seulement le moteur, mais aussi à la mentalité et à la psychologie du joueur. Le secteur de la jeunesse a pour but de sélectionner et d'éduquer les joueurs, répartis en groupes d'âge, pour l'équipe première et pour le football professionnel moderne."

Toutes les équipes de jeunes ont adopté le style de jeu choisi par Allegri pour l'équipe première. Quand et pourquoi avez-vous décidé d'adopter cette approche?

"Cette question va me permettre de continuer à parler de nos objectifs collectifs techniques qui n'ont pas encore été abordé. Je pense que la décision venait d'en haut, de Galliani et partagé par Allegri et Galli. L'ensemble du processus doit commencer à partir de la base, du secteur des jeunes. Les équipes les plus proches de l'équipe première doivent jouer avec la même formation (4-3-1-2). Cette année, après que les gestions techniques de l'équipe première et des équipes de jeunes aient été séparés pendant de nombreuses années, grâce à la médiation de Dolcetti un lien entre l'équipe première et les équipes de jeunes a été recréé. Allegri travaille en lien plus étroit avec le groupe technique du secteur de la jeunesse. Ce ne sera pas un événement isolé, mais suivi par des réunions périodiques. En particulier, il y aura un échange d'informations de l'attaque jusqu'aux tactiques défensives, l'expression du jeu et le type de joueurs dans l'équipe première. Nous avons tendance à simplifier la complexité du jeu afin d'obtenir l'efficacité à travers nos concepts sans pour autant automatiser le tout. La philosophie est basée sur la récupération haute du ballon et d'immédiatement trouver le décalage pour terminer l'action. Cela signifie avoir une défense active et penser rapidement pour une meilleure transmission. Ces indications peuvent être parfaitement intégré avec les principes du secteur tactique de la jeunesse qui prêchent le jeu offensif grâce à l'endurance et la communication pour trouver le timing et l'espace afin d'utiliser le ballon pour se créer des occasions."

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Mis à jour ( Jeudi, 03 Novembre 2011 22:04 )
 


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