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Ibra : "J'espère que nous saurons trouver un équilibre"
Écrit par Haekel Bekka    Mercredi, 31 Août 2011 15:13    PDF Imprimer Envoyer

Interrogé sur la Gazzetta Dello Sport en marge de ses deux prochains matchs avec la séléction suédoise, Zlatan est quasiment fin-prêt. Fini son petit pépin à la cheville, et bientôt, rebonjour au Camp Nou. L'occasion d'admettre qu'il n'est pas toujours évident de trainer sa longue carcasse.

Qu'avez-vous pensé quand le Milan a fini dans le groupe du Barça ?

"Je l'ai vu comme une chose positive, un bon test. Ils sont la meilleure équipe du monde. Je le savais quand je suis arrivé là-bas et même quand je suis parti. Nous sommes forts et nous montons encore crescendo. Nous avons fait de bonnes acquisitions, j'espère qu'ils pourront s'insérer parfaitement dans le groupe et bien faire comme nous l'avons fait dans le passé".

Quel effet ça fera de rencontrer Guardiola ?

"Aucun problème. Ce qui s'est passé, s'est passé. Il est un entraineur fantastique, les problèmes entre nous peuvent arriver à d'autres. Mais maintenant pensons au présent, Guardiola fait du bon travail dans son équipe, je dois dans la mienne, aller de l'avant, pas regarder en arrière".

Comment va la cheville ?

"Beaucoup mieux, je me suis entrainé regulierement quatre, cinq fois. Aujourd'hui (Hier) à la fin de l'antraînement j'ai senti un peu de gène, mais je ne pense pas qu'il y aura de problème pour le match de vendredi".

Allegri a dit à divers reprises que cette année il fera plus attention à vous, de façon à ce que vous n'arrivez pas à la fin de la saison en tirant la langue. Vous en avez parlé ?

"Pas beaucoup. Mais j'espère que ce sera comme il l'a dit. Évidemment, si lui a besoin de moi je jouerai, ça n'existe pas dans mon vocabulaire de dire non. Ceci même si je suis mal ou fatigué : S'il a besoin de moi, je jouerai toujours. L'entraîneur veut à juste titre le meilleur onze de départ parce que sans résultats il risque son poste".

Et donc ?

"J’espère que nous saurons trouver un équilibre. Nous avons tant de bons attaquants, c’est la force principale du Milan. Et puis nous avons aussi Thiago Silva, qui est pour moi le meilleur défenseur du monde".

Comment jugez-vous votre forme actuelle ?

"J’ai joué la Supercoppa à Pékin et ça s’est très bien passé. Je me sens prêt, nous nous sommes bien entrainés avec le Milan cet été et ça a été un travail dur. Maintenant la blessure m’a un peu freiné, mais je ne crois pas qu’il y aura de problèmes".

Vous ne voudrez pas le dire si la blessure met en danger votre rapport avec le ballon, vrai ?

"Non, sur celle-ci vous ne devez pas vous préoccuper (rires) ".

Comment va le souffle ? Vendredi si vous jouez, vous devrez disputer un match à haute vitesse ?

"Peut-être que sous cet aspect ça sera un peu dur, malheureusement ça a toujours été mon petit problème. Quand tu pèses 100 kilos, il te faut tant de force pour les transporter. Mais je me sens bien, vraiment bien".

Pourquoi tous ces kilos ?

"Ma… les muscles. Non, en réalité je suis encore en croissance (rires). De toute façon, je ne dois pas penser à me mettre en régime parce que quand au Milan ils ont contrôlé le pourcentage de masse graisseuse, j’ai été celui qui en avait le moins de tous".

Que pensez-vous de la grève en Serie A ?

"C’est difficile de se concentrer. Le jour avant le match contre le Cagliari, un instant on nous a dit que nous allions jouer et juste après non. Un beau bordel. C’était une déception parce que je voulais jouer au ballon. Mais tant qu’on ne se met pas d’accord, je pense que ce qu’on a fait est juste".

Vous avez marqué deux fois contre la Hongrie à Budapest, en 2005 et en 2009, en donnant la victoire à la Suède. Quels souvenirs avez-vous ?

 "La première fois j’ai marqué d’un angle presque inexistant. La majeure partie des spectateurs n’avait même pas compris que le ballon était entré. Dans le second match le but était moins beau, mais il était décisif. J’espère que je vais réussir à le répéter".

 

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Mis à jour ( Mercredi, 31 Août 2011 23:15 )
 
Parole au Capitano
Écrit par Haekel Bekka    Jeudi, 25 Août 2011 20:50    PDF Imprimer Envoyer

 

Tout neuf qu'il se présente à l'entame de la saison 2011/2012. Sa troisième en tant que Capitaine, et ça lui donne certains privilèges, comme celui de pouvoir parler sur la longueur, et de beaucoup de choses, mais aussi le privilège de l'ancienneté qui lui permet de dire certaines choses ouvertement, comme sa critique de Roberto Calderoli, numéro deux du Sénat italien. Place au Capitaine.

Ambrosini, vous êtes arrivé à Milanello il y a 15 saisons de cela. De quoi vous rappelez vous et qu’est ce qui a changé ?


"Je me souviens de tout, surtout le premier impact avec une équipe incroyable. La concurrence a changé : Le Milan de l’époque était vraiment forte, il dominait, maintenant il y a moins de différence avec les autres".

Le Milan a initié sa saison en gagnant la Supercoppa italiana : ça signifie que la nouvelle hiérarchie est déjà établie ?

 "Non, un match qui se joue en août ne peut être significatif. L’Inter avait changé son entraîneur vingt jours avant, difficile de les juger sur ce match. Pour nous c’était important de gagner, mais ça compte peu pour le championnat".

Le scudetto sera une affaire entre Milan et l’Inter ?


"Je mettrais aussi la Juventus et le Napoli. L’équipe de Conte peut bien faire potentiellement mais ils doivent encore trouver une identité, ça me rappelle le Milan d’il y a un an. Le Napoli a peu changé et reste très compétitif".

L’Inter sans Eto’o est plus faible ?

"Samuel est un joueur qui change les équilibres, ce sera une absence lourde. Mais il faudra voir par qui ils le remplaceront".

Aquilani au Milan et Pirlo à la Juve : qui est gagnant ?


"Pirlo est irremplaçable pour son caractère et sa personnalité, mais ce serait insensé et injuste de faire des comparaisons. Andrea a marqué une époque mais qui arrivera peut bien faire en interprétant le rôle dans une manière différente".

Aquilani est l’homme juste pour le Milan ?


"Il sera utile parce qu’il a des caractéristiques différentes par rapport aux autres milieux de terrain. A la Juve il a retrouvé une continuité et une intégrité physique, je ne vois pas pourquoi il ne ferait pas quelque chose de bien avec nous".

Vous aussi, comme Gattuso, espérez encore un retour de Kakà ?


"C’est une idée plus fascinante que probable. Logique que s’il revienne nous serons tous content : Kakà ne se discute pas, les problèmes physiques se dépassent et je ne suis pas d’accord avec ceux qui le considèrent sur le déclin".

Galliani veut la seconde étoile (20 scudetti), pour Thiago Silva le Milan peut gagner la Ligue des Champions. Dans quel camp êtes-vous ?


"La seconde étoile est importante mais au niveau de la fascination la Ligue des Champions n’a pas de comparaison. J’ai toujours rêvé de lever en tant que capitaine le trophée le plus important".

Mais en Ligue des Champions il y a Barcelone qui semble être une marche au dessus. Comment combler cet écart ?

"Jouer le match parfait en tirant le maximum de son courage. Le Barça est plus fort, inutile de tourner autour du pot, mais en deux matchs on peut battre tout le monde. Pour gagner il faudra aussi de la chance".


Aujourd’hui c’est le tirage des groupes : mieux vaut éviter le Barça ?


"Ce n’est pas dit. Vite l’affronter a une importance relative. L’Inter par exemple l’a rencontré, a perdu dans la phase de groupe mais a gagné la Ligue des Champions".

Pirlo est déjà parti et cette année il y a trois autres milieux (Ambrosini, Gattuso, Seedorf) de la vieille garde en fin de contrat : c’est la fin d’un cycle ?


(Rires) "Ca fait 15 ans que je suis ici et 10 que j’entends cette histoire. Qu’ils continuent ainsi à dire que nous sommes finis, ça ne fait rien d’autre que nous stimuler".

Vous ne trouvez pas usant pour vous joueurs, le choix du Milan de négocier les prolongations seulement à la fin de la saison ?


"Cette stratégie peut être stimulante d’un coté mais dangereuse d’une autre, parce que le Milan peut aussi perdre ses joueurs. Mais la società a décidé ainsi et nous ne pouvons que nous adapter".


Allegri a dit qu’avec Ibrahimovic, il se sert du bâton ou de la carotte. Comment se gère une personnalité aussi forte dans le vestiaire ?


"Zlatan a besoin de se sentir important, il a de la personnalité à revendre, mais ce qu’on ne souligne pas assez souvent c’est qu’il est un grand travailleur. Tout ce qu’il pourrait prétendre d’autre est directement proportionnel à ce qu’il donne".


Ibra est déterminant, mais si vous devez choisir un joueur dont le Milan ne pourrait se passer, vous direz…


"Thiago Silva. Il a une façon unique d’interpréter son rôle. Je ne voudrais jamais me passer de lui".


Cassano par contre semble renaitre. Le mérite revient aussi au vestiaire ?


"Ce qui se dit dans le vestiaire doit rester dans le vestiaire, mais je peux dire qu’Antonio a un potentiel de premier ordre, j’espère qu’il réussira à trouver la sérénité pour l’exprimer".


Ça sera l’année de l’explosion de Pato ?


"Pato a seulement 21 ans mais a déjà tant fait, plus qu’exploser il devra confirmer. Pour se faire il aura besoin de sa condition physique : les blessures l’ont toujours pénalisé".


Qui sera la surprise du Milan ?


"Abate. Même s’il n’est pas une vraie surprise, il a fait une saison incroyable, il est fiable mais peu sponsorisé. Je ne comprends pas comment il n’a jamais été appelé en Nazionale".


Quelle est la qualité qui fait d’Allegri un grand entraîneur ?


"Comme les grands Capello, Sacchi et Ancelotti qui ont donné une identité et la conscience de nos forces. C’est la chose la plus importante, c’est ce qui sert pour faire un saut de qualité. Et puis ça lui plait de bien jouer au football, ce qui n’est pas dommageable".


Donc Allegri vous a conquis, même s’il vous voit plus central que mezzala et qu’il vous enlève donc la joie du but…


"Allegri sait quels sont mes caractéristiques. Je dirais que le fait de pouvoir jouer dans deux positions est un avantage pour moi et pour l’équipe. Mais les buts me manquent, inutile de le nier. Je me rappelé de ma bicyclette en Coppa Italia – contre la Fiorentina en 2001 - probablement le plus beau. Voila, ça me plairait d’en faire une en championnat".


La Serie A a perdu Pastore, Eto’o et Sanchez. Nous devons nous résigner à l’idée d’être devenu une Serie B européenne ?


"Galliani a raison, les autres ont plus d’argent et ces départs en sont le résultat. Mais nous ne sommes pas si hors-course, maintenant un joueur a plus de choix qu’auparavant".


Ces derniers jours s’est posée la question de la contribution de solidarité et Calderoli (Ministre de la simplification des lois) a parlé de joueurs pourris gâtés.


"Ce sont des attaques fastidieuses et injustifiables, parce que aucun d’entre nous avons dit ne pas vouloir payer. Maintenant c’est devenu une habitude en Italie d’attaquer notre catégorie, mais ce n’est pas juste de nous trainer dans la boue d’une façon gratuite. Je n’accepte pas les leçons de morales de Beretta et Calderoli. Nous n’avons jamais rien dit, nous sommes disposés  à affronter la question d’une façon sereine, mais il y a quelqu’un qui cherche à détourner l’attention sur l’autre et qui cherche à les monter contre nous. Ceux qui parlent de joueurs pourris gâtés sont peut-être les premiers à prendre le téléphone pour demander des billets".

 

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Mis à jour ( Vendredi, 26 Août 2011 06:28 )
 
Pirlo : "Mon départ : un signe du destin"
Écrit par Baresi    Lundi, 22 Août 2011 10:54    PDF Imprimer Envoyer

Pour le quotidien turinois "la Stampa" et juste avant le Trofeo Berlusconi, l'ancienne gloire du milieu de terrain milanais revient dans une longue interview sur son départ de Lombardie, ses ambitions. Paroles d'un numéro 21 dont les mots ne changent pas mais qui ose contredire son ex-direction. Que du plaisir.

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Mis à jour ( Lundi, 22 Août 2011 14:49 )
 
La semaine à Pékin : roman-photo.
Écrit par Baresi    Samedi, 06 Août 2011 18:35    PDF Imprimer Envoyer

 

Lieu du crime : Pékin.

Acteurs : les rossoneri et les nerazzurri.

Arrivée : Aéroport international de Pékin, mardi 2 août.

Ambiance : forte présence de groupies et découverte d’un terrain favorable aux rouge et noir.

Signes particuliers : MP3 et lunettes de soleil sont de mise.

 

 

 

 

 

Menu du jour : entraînement, mercredi 3 août.

Composition : haies, haies, haies....courses pas de tennis ballon

Fin de journée : crampes et galère.

 

Samedi 6  août : jour J pour la conquête du 1er trophée saisonnier, la Supercoupe d’Italie.


Entame de la rencontre : mal partie, Sneijder fait parler son coup-franc à la 22eme minute pour porter les nerazzurri en tête.

 

 

 

 


 

Reprise : le Milan domine et égalise par Zlatan de la tête à la 60eme minute.

 

 

 

 

 

 

Coup de grâce en mawashi geri : Boateng frappe à la 69eme minute.

 

 

 

 

 

 

Résultat : une coupe et une fête jusqu'au bout de la nuit...

 

 

 

Tous à la douche : confettis en pagaille pour toucher le Graal

 

 

 

 

 

 

 Tout ce qui brille : ça sent bon l'inox chaud, hein Max...

 

 

 

 Retrouvez encore plus de photos en vous inscrivant sur le forum d'AC Milan-Zone.

 

 

 

 

 

 

 

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Mis à jour ( Dimanche, 07 Août 2011 20:27 )
 
Allegri fait un premier point
Écrit par Haekel Bekka    Vendredi, 29 Juillet 2011 10:26    PDF Imprimer Envoyer

Rendant visite au siège d'Adidas en Europe, à Herzogenaurach, fétant un partenariat qui dure depuis 1998, Massimiliano Allegri a été amené au cours de la conférence de presse, à faire le point sur ce Milan en mode pré-saison, ainsi passe sur le gril Antonio Cassano, pointé du doigt comme le manque de motivation de Ronaldinho qui lui a couté sa carrière au club, tandis qu'Ibra a le droit aux éloges du mister qui compte encore utiliser ses cadres harmonieusement.

 

Allegri, même Galliani admet que Cassano devrait maigrir.

"Il a quelques kilos en trop, mais pendant les entraînements il se donne à fond. Pour revenir à son meilleur niveau il doit perdre du poids, comme quelques-uns du reste. Je lui en ai vite parlé, au second jour de la reprise à Milanello. Je lui ai dit : « cette année est très importante pour toi et pour le Milan. C’est à toi de décider ce que tu veux en faire ». Je tends à responsabiliser les joueurs et ceux qui travaillent avec moi. Dans la vie, chacun est responsable de ce qu’il fait".

Il a saisi le concept ?

"Je ne sais pas, je sais qu’il veut rester au Milan et que sa valeur technique ne se discute pas. Maintenant Cassano fait ce qu’il peut faire avec sa condition physique. Il a devant lui, Ibra, Pato et Robinho, mais il a toutes les qualités pour jouer avec eux, c’est à lui, comme est à Ibra de se présenter dans les conditions dans lesquelles il s’est présenté".

Excellente, et il est rare qu’un joueur avec ce physique revienne en forme si vite.

"Ibra est une anomalie dans tous les domaines. Il porte derrière lui cent kilos lorsqu’il accélère, mais il a une vitesse au niveau des jambes et surtout de la tête incroyable, et une technique tout en finesse".

On peut dire que Cassano est dans la situation de Ronaldinho il y a un an n’est-ce pas ?

"L’unique comparaison qui peut se faire est sur la qualité technique. Personnellement ça me déplait que quelqu’un comme Ronaldinho à trente ans, ait décidé de retourner au Brésil parce qu’il ne veut plus beaucoup s’entrainer. Ça me déplait parce que beaucoup passent pour des champions en ayant un quart de ses qualités".

En général vous êtes satisfait du travail de ces jours ?

"Aux garçons après les deux matchs de l’Audi Cup, j’ai dit théâtralement : « les discours portent vers le vent, les bicyclettes des livornesi ». Dans le football, les faits comptent".

Avez-vous peur que quelques-uns soient déjà rassasié après le scudetto ?

"Non, parce que ce n’est pas dans l’ADN du Milan, mais c’est mieux de mettre les choses au clair. Ici il y a l’exemple des champions qui ont beaucoup vaincu et se sont remis en question l’an passé. Et il faut repartir ainsi, comme nous avions commencé".

Ces penaltys ratés ne sont pas dues à un manque de concentration ?

"(Rire) Nous l’avons fait exprès. Les interisti seraient arrivés trop concentré, par contre comme ça, si nous irons aux penaltys ils seront convaincus de gagner. Blagues à parts, nous espérons ne pas en arriver aux penaltys pour gagner la Supercoppa…".

Votre milieu idéal se rapproche à celui entièrement physique proposé contre le Bayern ou à un peu plus de technicité ?

"Je dirais qu’il doit se situer au milieu. Il doit y avoir du dynamisme et de la qualité".

Seedorf, quel espace il aura dans ce Milan ?

"Si un joueur qui joue trente matchs ne se sent pas titulaire… Seedorf est un joueur important, mais il a été mis un peu de coté l’an passé comme tous. Et tous seront un jour dehors même dans la prochaine saison. Seedorf, Nesta, Ambrosini et les autres ont encore beaucoup à donner, mais ils doivent être gérés. D’un match à l’autre il y a besoin de récupérer, surtout si on joue dans une équipe qui a les engagements et les ambitions du Milan".

Même Ibrahimovic rentre dans ce discours ?

"L’an passé il a pris l’équipe sur ses épaules pendant six mois, mais même avec les qualités qu’il a, il n’a pas pu supporter certains rythmes du début jusqu’à la fin de la saison. Cette année il me semble plus léger, physiquement et mentalement, il s’amuse plus. Et il aura du temps pour respirer".

Il y aura dans ce Milan quelqu’un qui nous surprendra ?

"Pato. Et dans six-sept mois quelqu’un d’autre que je ne vous dirais pas maintenant".

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Mis à jour ( Jeudi, 04 Août 2011 23:10 )
 


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