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ACM-Z inside : Pour une géographie du football : le Milan, une mosaïque du monde...
Écrit par Baresi et Haekel Bekka    Mercredi, 07 Septembre 2011 18:52    PDF Imprimer Envoyer

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Miroir expressif, élément essentiel d’une société en quête de référents et de références, le ballon rond attise toutes les réflexions et analyses. C’est à la relation migration-sport professionnel, un domaine dans lequel le Milan a toujours été en tête de pont, que nous allons nous intéresser. Il était légitime à cette occasion de poser un regard géographique sur cette question. Le football, devenu vaste spectacle à diffusion planétaire nous interroge en effet un peu plus tous les jours. Les effectifs des clubs de Serie A et des autres clubs européens sont devenus cosmopolites : finie la domination sans partage des natifs sur les arrivants, aujourd’hui un vent de mondialisation a soufflé.  

 

ACM-Z va porter une réflexion à l’échelle du Milan mais qui peut se lire aussi plus universellement. Servez vous donc un café, et dégustez le au travers de cette large analyse de l'un des pans de l'histoire rossonera...

 

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Mis à jour ( Dimanche, 18 Septembre 2011 23:04 )
 
Aquilani : "Etre comparé à Pirlo ? une fierté."
Écrit par Baresi    Mercredi, 07 Septembre 2011 17:16    PDF Imprimer Envoyer

Notre nouvelle recrue, Alberto Aquilani, après une pause en Nazionale réalise t-il enfin qu'il est un milanista ? "Oui après la première visite d'il y a quelques jours j'ai digéré et j'y ai repensé. Je suis arrivé dans un club glorieux, un des plus importants du monde, et maintenant les choses sérieuses commencent. Je suis confiant".

Petite interview vérité de l'ancien romain pour le Corriere dello Sport.....jeune et encore ambitieux !

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Mis à jour ( Mercredi, 07 Septembre 2011 19:12 )
 
Un napolitain débarque à Milanello
Écrit par Haekel Bekka    Mercredi, 07 Septembre 2011 11:56    PDF Imprimer Envoyer

Aquilani, le romain, Nocerino le napolitain, turinois d'adoption. Les opportunités laissées par cette fin de mercato permettent de réconcilier les joueurs italiens à la fleur de l’âge et le Milan. Mais cette réconciliation n’opère pas forcement avec une partie des tifosi, qui auraient espérer des noms plus ronflants et des joueurs qui ont déjà beaucoup prouvé au niveau européen, cependant, à l’image d’Aquilani, Nocerino possède des qualités qui, si le joueur saura les exprimer, ne les laisseront pas insensible dans les mois où les années à venir.

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Mis à jour ( Mercredi, 07 Septembre 2011 15:48 )
 
Abbiati : "Nous sommes le modèle des années 2000"
Écrit par Haekel Bekka    Dimanche, 04 Septembre 2011 20:14    PDF Imprimer Envoyer

Rares sont ses mots, encore plus pour un média autre que Milan Channel, mais il a accepté d'être interviewé par la Corriere Della Sera et sa spécialiste du Milan, Monica Colombo, en arrivant avec un t-shirt qui lui aurait certainement causé problème s'il était en Angleterre, avec un imprimé d'une fille à la bouche bâillonée et pistolet en main. Le gardien va afficher à l'image du terrain, une grande assurance concernant les forces du Milan, celui du passé proche et du présent.


Vendredi ça commence : l’étiquette d’équipe favorite pèse ?

"Non, c’est normal que ça soit l’équipe qui a gagné le championnat. Au-delà de la responsabilité, nous vivons bien cette situation".

L’Inter fait moins peur sans Eto’o ?

"Bein pendant 5 ans c’était l’équipe patronne du championnat et Eto’o ne marque pas moins de 20 buts par saison…".

Le rival numéro un pour le scudetto ?

"Les cousins, ensuite le Napoli, la Juve, la Roma et la Lazio".

Sans le maxi-dédommagement dû au jugement de l’affaire Mondadori, le mercato du Milan aurait été différent ?

"Selon moi c’est bien ainsi. Nous sommes compétitifs : rappelons-nous que nous venons à peine de gagner le championnat et que nous sommes les rescapés d’une demi-finale de Coppa Italia. De la Ligue des Champions nous sommes sortis à cause d’un manque de réussite contre Tottenham".

Sans Pirlo et avec Mexès, Taiwo, Aquilani et Nocerino en plus on peut rêver d’Europe ?

"Ce n’est pas facile de remplacer un champion comme Andrea mais Aquilani et Nocerino sont deux joueurs de la nazionale. Et il n’y a que le Real Madrid et Barcelone qui nous sont supérieurs. En 180 minutes on peut battre tout le monde : même nous l’an dernier nous sommes sortis contre une équipe techniquement inferieur".

Le Milan peut démarrer un cycle ?

"Regardez, on parle tant du modèle Barça mais le modèle à imiter dans les années 2000 est le notre, sans que nous en soyons conscients. En 2003 on a gagné la Ligue des Champions, l’année d’après nous sommes sortis de la coupe de notre faute (Deportivo…). En 2005 nous sommes arrivés en finale et de nouveau deux années après le Milan est devenu champion d’Europe. Kakà était notre Messi sans que nous le sachions".

Préoccupé de rencontrer le champion d’Europe directement dans son groupe ?

"J’aurais préféré les rencontrer plus loin dans le tournoi".

Votre première caractéristique est la discrétion. Si vous n’étiez pas si timide, votre carrière aurait pris une tournure différente ?

"Certainement, mais je ne vais pas m’en excuser. C’est mon caractère : en 14 ans je ne suis allé qu’une fois à la tv parce que Luciano Moggi m’y a forcé".

Vous regrettez votre aventure avec la nazionale ?

"De 2003 à 2005 j’ai décidé de rester à Milan au coté de Dida. Je n’étais pas titulaire, puis j’ai changé d’idée : il vaut mieux jouer ailleurs plutôt que de rester réserviste. Mais dans tous les cas en azzurro j’étais en face de Buffon, le Maradona des gardiens".

Votre contrat avec le Milan expirera en 2013 : vous avez déjà décidé quoi faire plus tard ?

"Ça me plairait de rester dans cette società à travailler dans le secteur des jeunes, être le préparateur des gardiens. Certes, si un jour Rino devient entraîneur et me dit « Abbia viens pour entraîner les gardiens », j’y vais".

Vous et Gattuso avez un restaurant. Comment est Rino comme associé ?

"Ah il est bon. Il suit tout en détail".

Vous vous décrivez comment en père ?

"Giulia a 12 ans, elle est née quand j’étais un gamin. Je suis un ami pour elle, il y a une grande complicité. Mais je suis anxieux, d’ici deux ans ça va tourner à la terre brulée".

Quelle musique vous écoutez ?

"J’aime bien le Club Dogo, ce sont mes amis".

Le dernier concert vu ?

"Vasco Rossi en juin. Vasco est un mythe pour trois générations".

Le dernier tatouage fait ?

"La signature de Vasco Rossi".

Directement…

"Ma femme et sa femme sont amies. Mais comme je suis, en effet, un type timide, je n’ai jamais insisté auprès de Stefania (sa femme) pour faire sa connaissance. Cet été pour les 10 ans de mariage elle m’a fait un beau cadeau en organisant la rencontre".

Qui était le plus ému ?

"Moiii ! Vasco est un interista".

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Mis à jour ( Lundi, 05 Septembre 2011 01:42 )
 
Le retour du petit Prince
Écrit par M'Hamed    Jeudi, 01 Septembre 2011 01:48    PDF Imprimer Envoyer

Mister X : Alberto Aquilani ? C’est la question que se posent de nombreux tifosi rossoneri à la suite de la venue du milieu de terrain italien en Lombardie. Et pour cause, depuis le début du mercato, Adriano Galliani promettait un renfort de taille pour remplacer Pirlo parti à la Juventus, le fameux Mister X qui a défrayé la chronique durant ce mercato estival et dont le prix devait vraisemblablement atteindre ou même dépasser les 20 millions d’euros. Et en dépit de minutieuses descriptions physiques révélées par Galliani et Allegri, l’identité du Mister X reste inconnue au jour d’aujourd’hui. Entre les déclarations d’amour de Hamsik, le faux transfert de Witsel ou encore l’intérêt insensé du Milan pour Fabregas ou Schweinsteiger, les journaux italiens ont longtemps divagué afin de démasquer cette identité, mais en vain. Galliani repousse toutes les suggestions et avance même des arguments convaincants, le Milan et l’ensemble des clubs italiens ne peuvent plus dilapider en ce moment, en raison des taxes imposées par le gouvernement italien.

Dernièrement, la presse transalpine s’est enfin tournée vers une conclusion raisonnable, pas de folie pour le Milan, en fait ce Mister X n’était qu’une histoire inventée par Galliani, un stratagème pour contourner les journalistes et se concentrer sur des pistes abordables pour le Milan et son président Berlusconi, qui connait un été passablement tourmenté.

Le Milan s’est pour l’instant contenté de poser sur la table 6 millions d’euros pour une éventuelle acquisition définitive d’Aquilani en fin de saison prochaine. L’ancien joueur de la Roma a récemment fait un tour à la Juventus de Turin, après une aventure avortée en Angleterre, à Liverpool, il débarque au Milan pour relancer définitivement sa carrière, longtemps importunée par de nombreuses blessures répétitives, et un manque de confiance. Ainsi à première vue, l’arrivée d’Aquilani ne semble pas combler les tifosi qui attendaient bien plus des dirigeants milanais, mais avant d’établir des jugements préconçus, qui est vraiment Alberto Aquilani, ses qualités, ses défauts, sa carrière et ses ambitions ?



Natif de la ville de Rome, Alberto Aquilani fait ses premiers pas dans le monde du football à 15 ans, en intégrant l’équipe des jeunes de la Roma, il impressionne les observateurs grâce à une aisance technique remarquable et une brillante vision du jeu. Le 10 mai 2003 face au Torino, et à seulement 18 ans, il dispute son premier match en Serie A avec la Roma. Très souvent sélectionné avec les équipes jeunes de la Nazionale, il remporte l’Euro -19 ans avec l’Italie au cours de cette même année. La saison suivante, dans le but d’acquérir de l’expérience et du temps de jeu, il est prêté en Serie B au club de la Triestina. Cette aventure s’avère très concluante, le jeune joueur italien dispute un total de 41 rencontres, pour 4 buts inscrits, et contribue grandement au bon fonctionnement de son équipe. Il est de ce fait rappelé par la Roma pour la saison 2004-2005 et commence petit à petit à se faire une place au sein de l’effectif giallorosso.

Sous les ordres de Luciano Spalletti, arrivé à la Roma en 2005, il gravit rapidement les échelons et devient un élément clé de son équipe, enchaînant les gestes techniques spectaculaires, les passes millimétrées et les tirs sensationnels. Il poursuit sa progression fulgurante et en novembre 2006 face à la Turquie, il est convoqué pour la première fois avec la Squadra Azzura, dirigée alors par Roberto Donadoni. Cependant, de nombreuses blessures répétitives perturbent considérablement sa carrière. Toutefois, malgré sa fragilité, ses prestations bien qu’inconstantes sont toujours très convaincantes et Donadoni décide de le sélectionner pour l’Euro 2008. Il est titulaire lors de l’élimination de l’Italie face à l’Espagne en quart de finale (0-0, 4-2 T.A.B). Il marque ses deux premiers buts lors de la victoire de la Nazionale (2-1), le 15 octobre 2008, face au Monténégro, match comptant pour les éliminatoires de le Coupe du Monde 2010, mais les blessures ne s’estompent toujours pas et en 2009, une série de pépins physiques embrouillent la saison d’Aquilani. 


 

Au terme de cette saison, en difficulté économique, le Roma est contrainte de sacrifier un joueur de son équipe et décide alors de vendre Aquilani à Liverpool pour une somme de 24 millions d’euros. En convalescence d’une blessure contractée à la Roma, ses débuts avec son nouveau club sont retardés. Il dispute son premier match avec les Reds le 28 octobre 2009 face à Arsenal et ne tarde pas à éblouir ses nouveaux supporters, mais ensuite à l’image de son club, il s’enfonce dans ses travers. Par conséquent, il effectue son retour en Italie, il est prêté à la Juventus, pour relancer sa carrière. Il gagne rapidement une place de titulaire indiscutable et devient une pièce maîtresse de l’entrejeu bianconero.

Il enchaîne les bonnes prestations, retrouve ses gestes techniques admirables et même une stabilité physique. Il reconquiert également une place au sein de la sélection italienne et est régulièrement convoqué par Prandelli. Néanmoins après une épatante période, la Vieille Dame s’enlise, la gestion de l’équipe est exécrable et les performances sont mauvaises, Aquilani ne parvient pas à tirer son épingle du jeu et s’écroule à l’instar de ses partenaires. En fin de saison, les négociations entre Liverpool et la Juventus n’aboutissent pas, le prix de 21 millions d’euros demandé par Liverpool, est jugé trop élevé par les dirigeants turinois. A la fin du mercato, le Milan entame des discussions avec Liverpool pour s’attacher les services d’Aquilani et les deux clubs parviennent à se mettre d’accord sur un prêt d’un an avec une option d’achat obligatoire qui entrera en vigueur après 25 apparitions du joueur sous le maillot rossonero.

En conclusion, le Milan s’est attaché les services d’un milieu de terrain doté d’une excellente technique et d’une très bonne vision du jeu, capable d’évoluer n’importe où au milieu de terrain et même occuper le poste de trequartista en cas de nécessité. Il est en mesure de changer le cours d’un match, en une simple et somptueuse frappe lointaine, en adressant un long et précis ballon dans la surface de réparation, en menant haut la main une contre-attaque, ou en transformant un superbe coup franc. Il répond aussi présent pour les tâches défensives et en ce qui concerne son physique quelque peu frêle, sa dernière saison à la Juventus s’est révélé très constante, il n’a subit qu’une seule et unique blessure l’éloignant des terrains pour une durée de 14 jours. Avec la Nazionale, il a souvent été convoqué sous l’ère Prandelli, et espère garder cette place en vue de l’Euro 2012, tout cela dépendra bien évidemment de ses matchs sous le maillot rossonero, avec lequel il endossera enfin le rôle de favori pour le Scudetto et sérieux candidat pour la Champions League.


Tout bien considéré, cette affaire est loin d’être mauvaise, le Milan enregistre l’arrivée d’un jeune joueur dont les caractéristiques s’approchent beaucoup de celles de Pirlo, certes la valeur du joueur a considérablement chuté ces dernières années, mais il a montré de très bons signes de solidité et de régularité lors de sa dernière saison à la Juve. Son prix ne reflète certainement pas ses qualités, car étant indésirable à Liverpool, le Milan n’a dû débourser que 6 millions d’euros pour la transaction. C’est maintenant à Aquilani de prouver sa valeur et de retrouver ses plus beaux gestes techniques afin de conquérir le peuple rossonero.

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Mis à jour ( Mercredi, 21 Décembre 2011 02:21 )
 


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