| Mancini, la "fausse-vraie" solution aux problèmes du Milan AC | ||||
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Le derby entre l'Inter de Milan et les joueurs de Leonardo a été une révélation sur les difficultés du Milan cette saison, alors que l'on vantait depuis le début 2010 les mérites de cette équipe. Analyse des deux points noirs aujourd'hui chez les rossoneri, qui ne vont pas l'un sans l'autre : la défaillance du banc de touche et l'absence de recrutement.
On disait q Mais ce derby della Madonnina a mis en exergue les problèmes du Milan AC, à commencer par la défense. Nesta et Thiago Silva n'ont pas de remplaçants à la hauteur et le Milan qui lutte plusieurs fronts en même temps ( bien qu'ils sont désormais éliminés de la Coppa Italia), surtout en Champion's League, ne possède pas un effectif adéquat. a en rose des joueurs inadéquats. Pour tout la match contre l'Inter défense rossonera a été en merci de attaque adverse. L'homme qui faisait défaut à l'équipe de Leonardo aurait permis au moins de répondre aux contre-attaques des nerazzurri. Une attaque flamboyante, et un milieu de terrain solide se basent souvent sur une défense fiable : contre l'Inter, cette dernière était absente. Â
 C'est finalement un autre brésilien qui vient s'ajouter à la cour de Leonardo. Galliani l'avait annoncé avant-hier durant l'après-match de Milan AC-Livorno. L'échange Mancini-Jankulovski est, sur le fond, pas forcément "non-intelligent", mais là encore, on peut émettre de sérieux doutes concernant cette affaire "tronquée". En effet, l'administrateur délégué de via Turati n'a pas conclu l'échange comme prévu initialement : Amantino Mancini a abouti au Milan, mais Marek Jankulovski est resté du côté de Milanello. L'ex giallorosso et nerazzurro débarque ainsi après un an et demi d'anonymat avec le maillot de l'Inter : l'ailier latéral de Belo Horizonte n'a jamais réussi à réitérer les belles choses qu'il a démontré dans la capitale italienne.   Il arrive au Milan, sous forme de prêt avec une option d'achat de la moitié du brésilien (qui est environ de 4 millions d'euro). Il apporte avec lui l'espoir de retrouver du temps de jeu sur un côté de l'équipe de Leonardo, avec Borriello dans l'axe et son compatriote Ronaldinho sur l'aile opposée. Pour l'instant, en attentant le retour de Pato, il pourrait prendre la place de David Beckham qui n'a pas fait de très grandes prestations ces dernières semaines dans le rôle de milieu latéral. Leonardo pourrait donc chercher à lui redonner confiance au fur et à mesure de cette deuxième partie de saison, un peu comme il a réussi à le faire avec Ronnie, qui a donné des résultats souvent satisfaisants. Certes, Mancini à l'Inter, lorsqu'il a été utilisé par Mourinho, a laissé un très vague souvenir. Jamais au top physiquement, l'ancien joueur romanista a été, avec Quaresma, la plus grande déception du club nerazzurro depuis deux saisons. Le joueur qui faisait devenir fou les supporters giallorossi, avec Madjer (face à la Lazio en Serie A) en pleine course ou des dribbles étourdissant (face à Lyon en Ligue des Champions), s'est égaré à Milan. Il passe à présent de l'autre côté de la barrière, il change de navire, afin de redonner du sens à sa venue en Lombardie et pour que quelqu'un remarque et se rappelle de son passage dans la métropole italienne. Notre impression cependant reste celle-ci : lorsque le jeune numéro 7 milanais Pato effectuera son retour, Mancini risque de refaire un petit tour du côté du banc. À moins qu'il réussisse à se retrouver dans son jeu en quelques mois, et à redevenir un élément décisif du groupe comme il le fut chez les giallorossi. En tout cas, le vrai problème du Milan (la défense) a été une nouvelle fois botté en touche par les dirigeants en aveuglant les tifosi par une sorte de coup médiatique à deux ronds car la solution à cela n'était pas à la portée de M. Galliani & Cie... Commentaires (4)
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| Mis à jour ( Mardi, 02 Février 2010 14:32 ) | |||





ue l'Inter allait souffrir de l'absence de Stankovic, mais ce ne fut rien comparé au poids de l'absence d'un pilier comme Nesta côté rossonero. Le Milan a joué sa rencontre la plus importante de la saison sans le joueur le plus représentatif de la renaissance "leonardiana". Sans compter Pato, qui cependant équilibrait les comptes avec le manque laissé par Samuel Eto'o. Mais l'absence de Sandro dans la défense milanaise a été une vraie épine dans le pied des rossoneri. L'arrière-garde avait été confiée au jeune Thiago Silva, qui, même s'il a rendu une copie correcte, a perdu le sens de l'orientation à plusieurs reprises, en se sentant désemparé tout seul face aux assauts des nerazzurri. Un constat qui n'avait jamais été à ce point frappant lorsque Nesta était présent. Le défenseur central brésilien a perdu tout point de repère avec le professeur Beppe Favalli à ses côtés, qui, s'il avait appartenu au groupe de l'Inter, aurait surement été en tribunes. Et voila toute la différence : la qualité de banc des deux équipes. Et pourtant, Dieu est témoin de l'immense respect que la rédaction Milan-Zone éprouve envers Favalli et son illustre carrière. 

