| Milan-Napoli : Une position scabreuse | ||||
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Milan 0-0 Napoli Se sortir un peu de la léthargie pour retrouver le chemin de la reussite : voilà une maxime que le Milan va devoir appliquer face à Naples histoire de ne pas être dans le doute, une nouvelle fois. Entre temps Allegri sourit envers et contre tout, il fait corps autour de l'équipe, mais fait un pas en arrière en renonçant au trident habituel. C'est Seedorf qui va épauler Ibra et Robinho. La prudence n'est jamais inutile : confirmation de Van Bommel devant la défense, avec Emanuelson à droite et Nocerino à gauche. D'autant que le Napoli, peut faire mal à n'importe qui. Mazzarri laisse Inler sur le banc, lance Zuniga et se confie à ses hommes de mains Hamsik, Lavezzi et Cavani, qui vont tout de suite entrer dans le vif du dujet.
On commence fort et ce sont les rossoneri qui dès la 5eme minute, avec une deux entre Seedorf et Ibra,lance les hostilités. Le Suédois tombe dans la surface lors de son duel avec Campagnarol. Clarence lui à la 8eme minute tâche de surprendre son monde avec un tir trop central De Sanctis. L'équipe de Mazzarri ne cède pas un pouce devant ces petites alertes et découvre le point faible des lombards qui souffrent face à la vitesse, la pression et les incursions de Zuniga dans le couloir d'Abate. Les azzurri exploitent chaque faute du Milan et à la 18eme minute le tir à distance de Hamsik qui a tout le temps de cadrer pour menacer Abbiati. À la 23eme minute, Mexes et Abate s'embrouillent dans la surface sur une balle que Lavezzi contrôle mal et gâche bien à côté des filets. Le Milan reste mal embarqué. Lent, rouillé, il pense trop et perd bon nombre de ballons. Et quand il en a un bon, comme à la 29eme minute, il le gaspille au-dessus de la transversale par Emanuelson. Naples se barricade et autorise peu d'incursion, grâce à un pressing efficace sur les porteurs de balle et à l'entente au milieu entre Gargano et Dzemaili. A la 35eme minute, lorsque Robinho s'entête à vouloir trouver la position idéale. Plus originale, sa tentative à la 38eme minute : tir lointain sur le poteau, mais De Sanctis est bien placé. Ce qui rend ce match loin d'être impérissable, c'est avant tout le mélange de fautes en tout genre. Naples y met aussi du sien pour ne pas faire décoller quoique ce soit. La deuxième mi-temps commence avec Amelia à la place d'Abbiati dans les buts milanais, celui-ci souffrant d'un problème musculaire. Voilà Robinho qui débute avec une erreur une de plus à son actif. Servi par Ibra à la 50eme minute, devant De Sanctis, le Brésilien a la capacité d'effleurer le poteau sans rien convertir. Un geste tragique qui galvanise les napolitains emmenés par Hamsik et Zuniga. Le Milan part à la chasse au but de De Sanctis mais sans succès à la 57eme minute par Robinho, qui ne peut contrôler la belle incitation de Seedorf. Le chef-d'oeuvre d'Ibra à la 61eme minute, quand il contrôle de poitrine et manque son objectif en mettant exergue les qualités de De Sanctis. A la 65eme minute, Zuniga reste à terre en interrompant la possession de balle rossonera et déchaîne une bousculade dans laquelle le gardien est réprimandé pour protestations, pendant que Zlatan est expulsé pour avoir donné une gifle à Aronica. Le juge de touche signale le geste de l'attaquant qui risque plusieurs matchs de suspensions. C'est le cinquième expulsion pour le Suédois. Le meilleur élément perdu, le moral est dans les chausettes. Les rossoneri subissent et à la 70eme minute Cavani seul devant Amelia se manque de la tête. Les rouge et noir, avec désormais Ambrosini à la place de Seedorf, poussent, mais Mazzarri qui fait sortir Aronica pour Pandev, lance un signal clair : il veut gagner. Ambrosini cherche la faille en deux occasions, mais dans une surface dans laquelle il y a seulement Robinho, pas de miracle. Le Brésilien laisse sa place à Maxi Lopez, mais la fin est un assaut où il faut résister pour repartir en contre. Dans les dernieres minutes, Mr Rizzoli expulse aussi Max Allegri pour protestation suite à l'indécision d'un juge de touche. Une fin boiteuse mais juste. Ca commence à sentir le roussi : même si les qualités de l'équipe sont là, on cherche encore son ciment. Suite à l'expulsion d'Ibrahimovic, complétement aux abois, Naples aurait pu en finir. Sienne a tenu en échec la Juve mais il en faudra plus pour tenir la cadence... Commentaires (0)
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| Mis à jour ( Lundi, 06 Février 2012 19:43 ) | |||





