| Milan-Bologna : La victoire en chantant | ||||
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Milan 1-0 Bologna (8’Flamini pour Milan) Une ascension vertigineuse, une lutte enragée : voilà la voie qu’a choisi le Milan qui peut ravir haut la main un titre qui lui tend les bras depuis des mois. Alors même qu’en début de saison, on l’imaginer comme une attraction plus que comme un véritable concurrent, les Ibra, Dinho, Binho, Pato, Seedorf ont rempli leur contrat. Une équipe est née et s’est épanouie. On retrouve aujour’dhui au milieu de terrain, Gattuso, Ambrosini et Flamini. La curva Sud peut sortir sa banderole : "Merci, Allegri."
L’objectif à ce stade est toujours clair et on n’est pas prêt de venir lézarder au soleil. Mais Bologne n’entend pas se laisser mener à la baguette. Malesani a cogité sur une défense à 4 et un milieu de terrain à 5 avec le seul Di Vaio en attaque. Un socle qui ne bouge pas même quand l’équipe encaisse le seul but. Cela permet de limiter les dommages, avec Mudingayi et Mutarelli qui montrent les crocs aux moindres incursions. Hélas à peine le temps de respirer qu’à la 8eme minute, Flamini ouvre le score : Robinho sert l’ancien Gunner qui réalise un grand pont sur Mudingayi à l'entrée de la surface. Dans la foulée, il bute sur Viviano mais parvient à reprendre le cuir dans le but vide : 1-0 ! Buteur atypique, mais symbolique. Cette cinquième défaite consécutive qui se profile pour les rossoblu ne doit pas faire oublier l'admiration suscitée quand l'équipe a du faire sans excécutif et sans salaires dignes.
es rossoneri effleurent le doublé avec Cassano à la 17eme minute et par Flamini à la 45eme minute, seuls devant Viviano, mais plein axe. Pour le reste, les hommes d’Allegri gèrent sereinement. Au rythme imprimé par Seedorf. Les plus vifs sur la pelouse demeurent Robinho, malgré son imprécision, et Boateng, le seul qui tente des centres et ose courir. Un ballon récupéré à la 60eme minute que Cassano reprend en louche pour Robinho : recouvrement providentiel de Britos. L'entrée de Ramirez et Gimenez doit booster Bologne. Gimenez effraie Abbiati de la tête (65eme minute), Ramirez signe le premier tir cadré à la 76eme minute pour les emiliani. Tout ceci suffit pour énerver le public qui sollicite un score plus large. Mais ce Milan paresseux et fatigué n’ira pas plus loin. Allegri ne le réalise pas encore et patiente un peu trop pour faire ses changements. Britos à la 80eme minute manque de peu sa tête décroisée et quelques sifflets retentissent des tribunes. Pirlo entre à la place de Boateng, et le jeune Beretta à la place de Cassano. L’excellent retour comme titulaire de captain Ambro restera une belle image du jour.L'expulsion, exagérée, de Della Rocca à la 82eme minute freine Bologne qui ne pourra retenir de sa performance que sa fierté à s’accrocher jusqu’au bout. Malesani peut au moins avoir ce mérite : ses joueurs ont mis du coeur. San Siro voit le 2-0 du jeune Beretta tout proche avant de s’abandonner aux chants de joie :"Vinceremo il tricolor" Silvio Berlusconi se gausse en tribune. Plus qu’un point, seulement un point. Si la Roma en quête de Champions ne joue pas de mauvais tour au Milan, la fête sera totale face à Cagliari à San Siro, le jour des élections municipales.
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| Mis à jour ( Lundi, 02 Mai 2011 15:58 ) | |||






